Sarkozy en irlande.
Le discours de Nicolas Sarkozy en Irlande
est le discours du grand écart : d’un côté, il prétend respecter le vote irlandais et de l’autre, il proclame son attachement au Traité de Lisbonne.
C’est le grand écart qui ne peut durer que le temps d’un été. Après quoi il faudra choisir : il n’y a pas d’autres solutions que de choisir le non irlandais plutôt que le Traité de
Lisbonne.
par Jeunes Pour la France 28
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Pêche : il faut maintenir le plan Barnier
Philippe de Villiers invite le Président de l’Union Européenne, Nicolas Sarkozy, à maintenir le plan d’aide à la pêche de Michel Barnier et à ne pas tenir compte du
rejet scandaleux de ce plan par les Commissaires de Bruxelles. Nous avons là la preuve que c’est Bruxelles qui commande et que le Gouvernement français n’a même plus le
droit d’entendre et de répondre au cri de détresse d’une profession aujourd’hui sinistrée.
par Jeunes Pour la France 28
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Un élu européen villiériste demande un «signe» de Paris aux francophones belges
PARIS, 17 juil 2008 (AFP) - Le député européen souverainiste Paul-Marie Coûteaux, proche de Philippe de Villiers, estime
que la France doit «donner un signe fraternel» aux francophones belges en réfléchissant à la possibilité d'un accord d'association de la Wallonie à la République française.
«La France se doit de donner un signe fraternel» aux francophones belges, avec le rappel par une «voix officielle» de l'article 88 de la Constitution française
qui prévoit que «la République peut conclure des accords avec des Etats qui désirent s'associer à elle», a déclaré M. Coûteaux dans un communiqué.
Un tel «contrat d'association» permettrait de progresser «vers une Francedes régions bien plus souhaitable que l'Europe des régions», a estimé M. Coûteaux, qui redoute que la
Belgique devienne «le symbole de la dissolution des Etats composant l'Union européenne».La Belgique est confrontée à une crise institutionnelle, les Flamands demandant une plus grande autonomie
(notamment en matière d'emploi et de Sécurité sociale) que les francophones ont refusée jusqu'à maintenant.
Daniel Ducarme, un député libéral belge francophone, a proposé récemment que la Belgique francophone, en cas d'indépendance de la Flandre, puisse s'associer à la France
sous le nom de Belgique française, avec un statut de collectivité territoriale autonome proche de celui de la Polynésie française.
par Jeunes Pour la France 28
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Ce que nous coûte l’Europe. 15ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par
Christophe Beaudouin, Expert en affaires institutionnelles européennes et conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.
Le 1er juillet, la France prend la présidence de l’Union européenne pour six mois, dans un climat troublé par le non irlandais.
Que l’on soit partisan de l’intégration supranationale ou favorable à une autre Europe, comment peut-on débattre du projet européen sans savoir ce que nous coûte aujourd’hui
l’Europe, au regard de ce qu’elle nous rapporte ?
Au solde budgétaire officiel net – déficitaire de près de 7 milliards d’euros – s’ajoutent d’autres dépenses européennes
directes, les charges d’administration déconcentrée assumées par l’État et les collectivités locales au nom de l’Union, ainsi que le coût administratif de la législation
européenne pour les entreprises, soit, par an, au moins 60 milliards d’euros de coûts directs quantifiables, pour la France.
par Jeunes Pour la France 28
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Si la France était un pays démocratique, le non l'emporterait à 53%, soit dans les mêmes proportions qu'en Irlande, en cas de référendum sur le traité européen
de Lisbonne, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le quotidien régional Sud-Ouest.
Le président Nicolas Sarkozy, dont le pays doit prendre la présidence de l'Union européenne le 1er juillet, a choisi la voie parlementaire plutôt que le référendum pour la
ratification de ce traité par Paris. Il évite ainsi de voir la copie conforme de la Constitution de 2005 rejetée par le peuple français.
Le non l'emporterait par 53% contre 47% de oui. Parallèlement, 33% des personnes interrogées indiquent qu'elles s'abstiendraient, selon ce sondage qui traduit, selon l'Ifop, "la
persistance d'un euro-scepticisme" en France.
En 2005, lors du référendum sur la Constitution européenne, le non l'avait emporté en France à 55%. Le rejet de ce projet de Constitution européenne par les Français puis par les
Néerlandais avait débouché sur un nouveau traité, signé à Lisbonne en décembre 2007.
par Jeunes Pour la France 28
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Alors que le non de l'Irlande au traité de Lisbonne déstabilise l'Union, le Conseil de l'Europe se penche sur un tout autre non. Le non à toute forme de châtiments corporels
infligés aux enfants, de la simple claque au cinglant coup de martinet. Avec sa campagne «Levez la main contre la fessée !», l'institution européenne vise une réforme de la
législation dans tous les pays membres du Conseil. Dix-huit d'entre eux (sur quarante-sept) se sont soumis et ont d'ores et déjà choisi d'interdire tout châtiment physique, à l'école comme au
sein même de la famille.
«Que l'Europe se mêle de ce qui la regarde», s'indigne l'Union des familles en Europe, qui déplore cette «intrusion» de
l'institution strasbourgeoise dans la sphère intime. «Les familles françaises souhaitent être libres d'élever leurs enfants à leur idée, proteste l'association. Et ce qu'elles
pratiquent ou non la fessée.» Elles seraient d'ailleurs nombreuses à le faire. Selon un récent sondage de l'Union des familles en Europe, 87 % de 856 parents interrogés avaient déjà levé
la main sur l'arrière-train de leur progéniture.
Un geste qu'ils étaient loin de regretter car, pour 62 % des parents, ces fessées étaient méritées. «La majorité des parents se sont d'ailleurs prononcés contre une interdiction.
Il ne sert à rien de les disqualifier dans leurs méthodes éducatives s'ils ne commettent pas d'abus, avance Dominique Marcilhacy, porte-parole de l'association. Pourquoi vouloir tout “normer” ? À
chaque pays sa culture.»
L'Europe, l'Europe, l'Europe, cette chose ne sert à rien...
par Jeunes Pour la France 28
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« Nous sommes tous des Irlandais »
Le peuple irlandais a pris le relais des Français qui avaient rejeté la Constitution européenne en 2005. C’est pourquoi je dis que « nous sommes tous des
Irlandais », a déclaré Philippe de Villiers, en indiquant qu’il buvait au même moment du « mousseux irlandais » dans son bureau du Conseil général de Vendée.
Ce vote sonne comme un rejet massif de la dérive anti-nationale et anti-démocratique de l’Europe de Bruxelles, a-t-il ajouté. Chaque fois que les peuples s’expriment directement,
leur message est clair : ils ne veulent plus d’un système qui les dépossède de leur souveraineté. Il revient désormais à Nicolas Sarkozy qui va assurer pendant six mois la présidence de
l'Union européenne de jeter les bases d'une nouvelle Europe respectueuse des peuples.
Philippe de Villiers a également estimé que le prochain référendum en France sur l'Europe serait l'élection européenne de juin 2009. "J'appelle tous les souverainistes à se rassembler et je vais, à partir d'aujourd'hui, mener cette grande bataille comme j'ai mené celle du référendum. Les politiciens ne
peuvent plus continuer à étouffer ceux qui veulent une autre Europe".
par Jeunes Pour la France 28
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