Les Jeunes avec Philippe de Villiers !

 

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Mardi 22 juillet 2008

Sarkozy en irlande.

Le discours de Nicolas Sarkozy en Irlande est le discours du grand écart : d’un côté, il prétend respecter le vote irlandais et de l’autre, il proclame son attachement au Traité de Lisbonne.

C’est le grand écart qui ne peut durer que le temps d’un été. Après quoi il faudra choisir : il n’y a pas d’autres solutions que de choisir le non irlandais plutôt que le Traité de Lisbonne.


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Mardi 22 juillet 2008

Pêche : il faut maintenir le plan Barnier

Philippe de Villiers invite le Président de l’Union Européenne, Nicolas Sarkozy, à maintenir le plan d’aide à la pêche de Michel Barnier et à ne pas tenir compte du rejet scandaleux de ce plan par les Commissaires de Bruxelles. Nous avons là la preuve que c’est Bruxelles qui commande et que le Gouvernement français n’a même plus le droit d’entendre et de répondre au cri de détresse d’une profession aujourd’hui sinistrée.


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Jeudi 17 juillet 2008

Un élu européen villiériste demande un «signe» de Paris aux francophones belges

PARIS, 17 juil 2008 (AFP) - Le député européen souverainiste Paul-Marie Coûteaux, proche de Philippe de Villiers, estime que la France doit «donner un signe fraternel» aux francophones belges en réfléchissant à la possibilité d'un accord d'association de la Wallonie à la République française.

«La France se doit de donner un signe fraternel» aux francophones belges, avec le rappel par une «voix officielle» de l'article 88 de la Constitution française qui prévoit que «la République peut conclure des accords avec des Etats qui désirent s'associer à elle», a déclaré M. Coûteaux dans un communiqué.
Un tel «contrat d'association» permettrait de progresser «vers une Francedes régions bien plus souhaitable que l'Europe des régions», a estimé M. Coûteaux, qui redoute que la Belgique devienne «le symbole de la dissolution des Etats composant l'Union européenne».La Belgique est confrontée à une crise institutionnelle, les Flamands demandant une plus grande autonomie (notamment en matière d'emploi et de Sécurité sociale) que les francophones ont refusée jusqu'à maintenant.

Daniel Ducarme, un député libéral belge francophone, a proposé récemment que la Belgique francophone, en cas d'indépendance de la Flandre, puisse s'associer à la France sous le nom de Belgique française, avec un statut de collectivité territoriale autonome proche de celui de la Polynésie française.

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Vendredi 11 juillet 2008
Intervention de Philippe de VILLIERS, devant le parlement européen et réponse du Président Nicolas Sarkozy


Monsieur le Président de la République,

Les peuples européens ont à supporter hélas, dans leur vie quotidienne, les effets désastreux des politiques menées par les autorités européennes de Bruxelles et de Francfort : Ils constatent, chaque jour davantage que tous leurs pouvoirs leur échappent, que leurs libertés sont confisquées : pouvoir d'achat, euro cher, OGM, Fiscalité, Pêche, Absence de protection commerciale,
Tout leur échappe. Tout vous échappe, Monsieur le Président. Vous le dites vous-même, et pour le regretter. Alors il est grand temps d'agir et de mettre en conformité le langage et les actes.

Vous déplorez l'absence de préférence communautaire. Mais peut on rappeler ici qu'elle a été supprimée par le traité de Marrakech, que vous avez approuvé, et qu'elle ne figure pas dans le traité de Lisbonne, que vous avez rédigé ?

Vous déplorez l'irresponsabilité de la Banque Centrale. Mais peut-on rappeler ici qu'elle a été organisée, solennisée par le traité de Maastricht ?
Vous regrettez d'avoir à obtenir l'accord de Bruxelles pour une baisse sur la fiscalité pétrolière. Mais ce n'est là que la conséquence des Traités de Nice et d'Amsterdam que vous avez ratifiés par la voie parlementaire. Bref, vous avez à vous plaindre aujourd'hui et tous les jours, des effets de ce que vous encouragez tous les jours : la dépossession des pouvoirs de l'Etat au profit d'enceintes post démocratiques composées de fonctionnaires, de banquiers, et de juges.

Votre présidence de l'Union européenne est une occasion historique de remettre l'Europe d'aplomb : Une Europe enracinée dans la liberté des nations et respectueuse de la démocratie.

C'est pourquoi nous vous demandons de respecter le vote du peuple Irlandais et de proclamer : "le traité de Lisbonne est mort".

Il faut repartir sur des bases nouvelles en traitant vraiment les trois questions de fond :
- la question du périmètre de l'Europe sans la Turquie.
- la question de l'architecture, avec non plus des Commissaires-Gouvernants mais des Commissaires-Secrétaires,
- la question du sens, du projet : Une Europe non plus de l'intégration mais de la coopération.

Ce n'est pas aux peuples européens de se réconcilier avec Bruxelles. C'est à Bruxelles de se réconcilier avec les peuples.


Réponse du Président Nicolas Sarkozy à l’intervention de Philippe de Villiers :

Monsieur le Président de Villiers, je voudrais vous dire que j'entends d'autant plus votre discours que vous êtes incontestablement l'expression d'une sensibilité importante dans mon pays, dans notre pays, mais en Europe aussi. Et je vais même vous dire mieux, Monsieur le Président de Villiers. Moi, je ne prends pas le discours qui est le vôtre comme un discours contre l'Europe mais comme un appel à construire l'Europe différemment. Je ne veux pas opposer, Monsieur le Président de Villiers, les partisans du "oui" aux partisans du "non". Je veux simplement essayer d'intégrer tout le monde dans une Europe différente, qui rassemblerait autour de la démocratie, de la paix et de la croissance. J'ai bien noté vos préventions, je les connais, j'essaierai d'y répondre, non pas dans les discours, mais dans les faits.
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Lundi 7 juillet 2008
Le président allemand Horst Köhler a annoncé lundi qu'il attendrait, avant de promulguer la loi portant ratification du traité de Lisbonne, l'avis de la Cour constitutionnelle (BVG), actuellement saisie de plaintes contre ce traité. Le député bavarois de la CSU, Peter Gauweiler, et le groupe parlementaire de gauche radicale Die Linke, ont déposé des recours devant la BVG, émettant des doutes sur la constitutionnalité du traité. Ces plaintes ont en commun de dénoncer des déficits démocratiques et le transfert vers Bruxelles de certaines prérogatives actuelles du Bundestag (chambre basse du parlement). Dans un communiqué, la présidence de la République explique que M. Köhler s'est conformé à une demande que lui a adressée la Cour constitutionnelle. Respectueux de l'ordre constitutionnel allemand, M. Köhler attendra donc que les puissants juges de Karlsruhe se prononcent avant de signer le document de ratification. La date de leur verdict n'est pas connue, mais ils semblent vouloir aller vite. La décision du chef de l'Etat est "indépendante de l'examen par le président de la loi d'approbation" du traité, souligne le communiqué: autrement dit, elle ne préjuge pas de sa décision finale. Or le président s'est toujours montré favorable à la ratification du traité, tout comme le gouvernement de grande coalition d'Angela Merkel. Le traité de Lisbonne avait été largement approuvé au printemps par les deux chambres du parlement, le Bundestag (chambre des députés) et le Bundesrat (chambre des régions). M. Gauweiler, député "euroréaliste", a déposé une plainte essentiellement parce que le traité de Lisbonne affaiblirait le droit des parlements nationaux. En 2005, déjà, cet élu était parti en guerre contre la constitution européenne, rejeté par les Français et les Néerlandais, et recyclée dans le traité de Lisbonne. Pour que le traité de Lisbonne puisse entrer en vigueur le 1er janvier 2009, tous les 27 Etats membres doivent l'avoir ratifié. Depuis que les Irlandais l'ont rejeté lors d'un référendum, cette échéance est mise en doute, le président allemand étant le troisième, après les présidents polonais et tchèque à avoir ainsi annoncé qu'il retenait pour l'instant sa plume. (avec AFP)
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Dimanche 6 juillet 2008

Ce que nous coûte l’Europe

Ce que nous coûte l’Europe. 15ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Christophe Beaudouin, Expert en affaires institutionnelles européennes et conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.  

Le 1er juillet, la France prend  la présidence de l’Union européenne pour six mois, dans un climat troublé par le non irlandais.

Que l’on soit partisan de l’intégration supranationale ou favorable à une autre Europe, comment peut-on débattre du projet européen sans savoir ce que nous coûte aujourd’hui l’Europe, au regard de ce qu’elle nous rapporte ?

Au solde budgétaire officiel net – déficitaire de près de 7 milliards d’euros – s’ajoutent d’autres dépenses européennes directes, les charges d’administration déconcentrée assumées par l’État et les collectivités locales au nom de l’Union, ainsi que le coût administratif de la législation européenne pour les entreprises, soit, par an, au moins 60 milliards d’euros de coûts directs quantifiables, pour la France.

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Vendredi 4 juillet 2008

mardi 01 juillet 2008

 

 Philippe de VILLIERS, Conférence de presse de Philippe de VILLIERS.

 

 

 

 

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Samedi 21 juin 2008

Si la France était un pays démocratique, le non l'emporterait à 53%, soit dans les mêmes proportions qu'en Irlande, en cas de référendum sur le traité européen de Lisbonne, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le quotidien régional Sud-Ouest.

Le président Nicolas Sarkozy, dont le pays doit prendre la présidence de l'Union européenne le 1er juillet, a choisi la voie parlementaire plutôt que le référendum pour la ratification de ce traité par Paris. Il évite ainsi de voir la copie conforme de la Constitution de 2005 rejetée par le peuple français.

Le non l'emporterait par 53% contre 47% de oui. Parallèlement, 33% des personnes interrogées indiquent qu'elles s'abstiendraient, selon ce sondage qui traduit, selon l'Ifop, "la persistance d'un euro-scepticisme" en France.

En 2005, lors du référendum sur la Constitution européenne, le non l'avait emporté en France à 55%. Le rejet de ce projet de Constitution européenne par les Français puis par les Néerlandais avait débouché sur un nouveau traité, signé à Lisbonne en décembre 2007.

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Mercredi 18 juin 2008

Alors que le non de l'Irlande au traité de Lisbonne déstabilise l'Union, le Conseil de l'Europe se penche sur un tout autre non. Le non à toute forme de châtiments corporels infligés aux enfants, de la simple claque au cinglant coup de martinet. Avec sa campagne «Levez la main contre la fessée !», l'institution européenne vise une réforme de la législation dans tous les pays membres du Conseil. Dix-huit d'entre eux (sur quarante-sept) se sont soumis et ont d'ores et déjà choisi d'interdire tout châtiment physique, à l'école comme au sein même de la famille.

«Que l'Europe se mêle de ce qui la regarde», s'indigne l'Union des familles en Europe, qui déplore cette «intrusion» de l'institution strasbourgeoise dans la sphère intime. «Les familles françaises souhaitent être libres d'élever leurs enfants à leur idée, proteste l'association. Et ce qu'elles pratiquent ou non la fessée.» Elles seraient d'ailleurs nombreuses à le faire. Selon un récent sondage de l'Union des familles en Europe, 87 % de 856 parents interrogés avaient déjà levé la main sur l'arrière-train de leur progéniture.

Un geste qu'ils étaient loin de regretter car, pour 62 % des parents, ces fessées étaient méritées. «La majorité des parents se sont d'ailleurs prononcés contre une interdiction. Il ne sert à rien de les disqualifier dans leurs méthodes éducatives s'ils ne commettent pas d'abus, avance Dominique Marcilhacy, porte-parole de l'association. Pourquoi vouloir tout “normer” ? À chaque pays sa culture.»

L'affiche de la campagne «Levez la main contre la fessée !», diffusée par l'institution européenne.


L'Europe, l'Europe, l'Europe, cette chose ne sert à rien...

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Vendredi 13 juin 2008

« Nous sommes tous des Irlandais »

Le peuple irlandais a pris le relais des Français qui avaient rejeté la Constitution européenne en 2005. C’est pourquoi je dis que « nous sommes tous des Irlandais », a déclaré Philippe de Villiers, en indiquant qu’il buvait au même moment du « mousseux irlandais » dans son bureau du Conseil général de Vendée.

Ce vote sonne comme un rejet massif de la dérive anti-nationale et anti-démocratique de l’Europe de Bruxelles, a-t-il ajouté. Chaque fois que les peuples s’expriment directement, leur message est clair : ils ne veulent plus d’un système qui les dépossède de leur souveraineté. Il revient désormais à Nicolas Sarkozy qui va assurer pendant six mois la présidence de l'Union européenne de jeter les bases d'une nouvelle Europe respectueuse des peuples.

Philippe de Villiers a également estimé que le prochain référendum en France sur l'Europe serait l'élection européenne de juin 2009. "J'appelle tous les souverainistes à se rassembler et je vais, à partir d'aujourd'hui, mener cette grande bataille comme j'ai mené celle du référendum. Les politiciens ne peuvent plus continuer à étouffer ceux qui veulent une autre Europe".

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