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Les Jeunes avec Philippe de Villiers !

 

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Denièrement sur notre site : Enquête : ce que nous coûte l'Europe
                                                      Dossier "Teknival, c'est NON !"


 

                                                  

Europe

Mercredi 14 juin 2006

La lâcheté de l’Europe de Bruxelles

Philippe de VILLIERS souligne la lâcheté de l’Europe de Bruxelles qui vient d’ouvrir les négociations concrètes avec la Turquie sans exiger au préalable la reconnaissance de Chypre.

Les Européistes se soumettent aux exigences du gouvernement Turc en renonçant, jour après jour, aux fondements de l’ Union Européenne.

La Turquie n’a rien à faire en Europe, car la Turquie, c’est plus d’immigration, plus de délocalisations, un nivellement par le bas des salaires, sans parler du non-sens historique, géographique, et culturel.


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Samedi 5 août 2006

Le président Polonais, Lech Kaczynski, trouve qu’il faudrait reprendre les discussion au sein de l’Union Européenne en faveur du rétablissement de la peine de mort. Lech Kaczynski a répété qu’il était lui même en faveur de son rétablissement.

Dans une interview pour Radio Jedynka (Radio Première) le président Polonais a déclaré qu’un gouvernement qui retire cette peine (parlant de la peine de mort ndtr) donne une prédominance du criminel sur la victime. Il a aussi exprimé son espoir que l’Europe changera d’avis sur ce thème au fil du temps. "La civilisation et la culture Européenne ont toutes sortes de voies qui mènent au futur, mais elle a aussi des voies sans issue" a déclaré le président Polonais. Il a ajouté que l’interdiction de la peine de mort était selon lui une de ces voies sans issue. Toujours d’après lui, dans les pays de l’Union Européenne, la discussion concernant la peine de mort devrait à nouveau être débattue.

Après les meutres d'enfants que nous avons connu en France récemment, après aussi, la barbarie et la torture subit par Ilan Halimi, il est indéniable que le débat sur le rétablissement de la peine de mort doit avoir lieu en France comme ailleurs, parce que nous devons être capable de montrer que le mot "justice" a encore un sens.

POUR SOUHAITER LE RETOUR DE LA JUSTICE,

 SOUHAITONS LE RETOUR DE LA PEINE DE MORT ! !

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Mardi 19 septembre 2006

La Suède tourne la page

«Remettre la Suède au travail» : Voilà le projet de la nouvelle majorité suédoise, qui vient de basculer à droite après plus de soixante-dix ans de gouvernement social-démocrate.
En démontrant que l’on ne peut indéfiniment distribuer des richesses si l’on ne prend pas d’abord la peine de les créer, le berceau de l’Etat providence rend - s’il en était besoin - encore plus archaïque les utopies socialistes de l’assistanat généralisé et de la réduction imposée du temps de travail.
Les responsables politiques français, de Sarkozy à Royal, qui n’ont de cesse de citer ce fameux «modèle suédois» en exemple, vont être obligés de revoir leur copie. Mais sans doute préféreront-ils ne plus parler de la Suède, plutôt que de proposer les mesures, pourtant nécessaires, encourageant en France le travail et l’initiative.
De son côté, Philippe de Villiers est le seul candidat à l’élection présidentielle à proposer de façon claire la remise en cause des 35 heures, qui n’ont rien fait pour enrayer le chômage et qui ont gravement porter préjudice au pouvoir d’achat. Il est aussi le seul à proposer une grande politique d’encouragement à la création d’entreprises, par l’exonération de charges sociales pendant 2 ans pour toute nouvelle entreprise créée, par une baisse drastique de 50% des charges qui pèse sur les PME, par la transformation du RMI en Revenu Minimum de Travail, dont la perception sera soumise à une activité du bénéficiaire.
Libérer le travail, le protéger et le récompenser : voilà le projet Villiers pour 2007. Car malgré les mensonges électoralistes des politiciens plus soucieux de leur image que de l’avenir du pays, la France doit bel et bien, comme la Suède, se remettre au travail.
Philippe de VILLIERS

 

Remettons la France au boulot !

Villiers en 2007, Président !

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Mardi 26 septembre 2006

EUROPE

La fuite en avant continue

La Bulgarie et la Roumanie seront acceptées dans l’Union Européenne comme prévu le 1er janvier 2007. La commission européenne les déclarera aptes aujourd’hui malgré les nombreuses lacunes qu’elles comptent encore pour être en conformité avec la législation européenne. Ces deux pays ont encore de graves défaillances dans trois domaines : la lutte contre la corruption, la gestion des aides régionales et la sécurité alimentaire. Toutefois, la commission n’envisage pas de mettre en place les clauses de sauvegarde prévues par les traités d’adhésion. Le parti pris de l’élargissement à toute allure a donc encore de beaux jours devant lui.

 
L'Europe a 25, c'était déjà dur....alors à 27... no comment...
Programme du MPF :
Construire l’Europe des patries, c’est créer un électrochoc pour remettre l’Europe sur les rails avant de négocier une charte encadrant la construction européenne.

92 - Créer un électrochoc, c’est contraindre Bruxelles à s’adapter aux nations.
• Interrompre immédiatement les négociations d’adhésion avec la Turquie en rappelant le représentant de la France à Bruxelles.
• Baisser unilatéralement la TVA dans la restauration.
• Lancer avec les États membres qui le souhaitent des coopérations choisies (dans le droit fil d’Airbus ou d’Ariane) dans les grands domaines d’avenir (énergies, codéveloppement, bouclier spatial, lutte contre les grandes mafias, terrorisme, drogue, etc.).

93 - Établir une «Charte fondatrice pour une nouvelle Europe», c’est encadrer strictement la construction européenne sur la base de principes simples et de bon sens.
• Le périmètre : une Europe vraiment européenne (avec des frontières précises conformes à l’histoire, à la géographie et à la culture européenne).
• L’architecture : l’Europe vraiment démocratique, dirigée par les peuples et non par 25 commissaires nommés qui ne peuvent gérer efficacement le quotidien de 450 millions d’Européens.
• Le projet : une Europe de la coopération libre entre les États.

www.pourlafrance.fr

VILLIERS 2007

Villiers,

 pour redonner un sens à l'Europe !

 

Par Jeunes Pour la France 28
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Jeudi 28 septembre 2006

L’Europe des Patries sans la Turquie

D’abord, créer un «électrochoc». Pour Philippe de Villiers, c’est clair: l’urgence, ce n’est pas de négocier un plan B avec nos partenaires européens. Répondant à ceux qui mettent en avant un nouveau traité - respectueux, cela va sans dire, des souverainetés nationales - pour sortir l’Union européenne de l’impasse, il s’en était expliqué lors du meeting anniversaire de la victoire du non, à Paris, le 29 mai dernier. «J’ai beaucoup réfléchi à la question d’un nouveau traité ou à une charte nouvelle des droits fondamentaux des nations, expliquait-il alors. Moi, si je suis élu président de la République, je prendrai, pour commencer, quelques mesures simples pour montrer que la France est un État souverain.»
Pour le président du Mouvement Pour la France, l’objectif est évident : il ne s’agit pas de proposer un plan B cohérent, comme pour répondre aux partisans de la Constitution européenne qui accusent les tenants du non de porter la responsabilité de la paralysie actuelle de l’Europe, mais, au préalable, de «provoquer un électrochoc qui permettra de remettre l’Europe sur les bons rails». Depuis, c’est un leitmotiv dans ses interventions.
Dans son discours de clôture de l’Université d’été du Mouvement Pour la France qui se déroulait début septembre à Guidel dans le Morbihan, Philippe de Villiers présentait ainsi son plan de sauvetage de l’Europe. «Plutôt que d’essayer d’obtenir un accord hasardeux avec nos vingt-quatre voisins, il suffit d’inscrire dans la Constitution la phrase suivante : «Le droit français est supérieur au droit européen». Alors nous pourrons tout faire.» Quelques mesures symboliques prises unilatéralement contraindront alors Bruxelles à s’adapter aux nations…

Programme du MPF :

92 - Créer un électrochoc, c’est contraindre Bruxelles à s’adapter aux nations.
• Interrompre immédiatement les négociations d’adhésion avec la Turquie en rappelant le représentant de la France à Bruxelles.
• Baisser unilatéralement la TVA dans la restauration.
• Lancer avec les États membres qui le souhaitent des coopérations choisies (dans le droit fil d’Airbus ou d’Ariane) dans les grands domaines d’avenir (énergies, codéveloppement, bouclier spatial, lutte contre les grandes mafias, terrorisme, drogue, etc.).

93 - Établir une «Charte fondatrice pour une nouvelle Europe», c’est encadrer strictement la construction européenne sur la base de principes simples et de bon sens.
• Le périmètre : une Europe vraiment européenne (avec des frontières précises conformes à l’histoire, à la géographie et à la culture européenne).
• L’architecture : l’Europe vraiment démocratique, dirigée par les peuples et non par 25 commissaires nommés qui ne peuvent gérer efficacement le quotidien de 450 millions d’Européens.
• Le projet : une Europe de la coopération libre entre les États.

EUROPE

L'Europe, oui,

 mais celle des Nations et des Patries !

Par Jeunes Pour la France 28
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Mardi 3 octobre 2006
«Une atteinte à la liberté des Etats»

Le Parlement européen examinait le 26 septembre à Strasbourg le Rapport Rapkay relatif au Livre blanc de la Commission sur les services d'intérêt général. Alors qu'en France le débat fait rage sur la privatisation des services publics de l'énergie, ce fut l'occasion pour le député MPF Patrick Louis d'une intervention musclée à l'adresse du Président de la Commission européenne, M. Barroso.
«Ce rapport invoque, à juste titre, le principe de la subsidiarité comme base juridique des questions relatives aux services d'intérêt général», a explique Patrick Louis. «Sa définition est floue. D'un principe de suppléance, nous sommes passés à un principe de délégation. De ce fait, la définition des services d'intérêt général ne peut s'établir qu'aux dépens des singularités et des nécessités nationales. Une fois encore, nous devons déplorer que l'avertissement sans frais que vous ont adressé les peuples français et néerlandais soit traité avec autant de mépris. Je rappellerai que les services d'intérêt général ne concernent l'Union européenne que sous l'angle, très contestable, de la concurrence. On porte ici gravement atteinte à la liberté des États de définir les missions qu'ils entendent confier au service public, conformément aux vœux de leurs peuples. Non, il n'appartient pas à des pays qui n'ont pas, historiquement, de culture des services publics d'empêcher ceux qui en ont une de disposer de tels services lorsqu'ils l'ont estimé justifié. Si vous respectiez le principe de subsidiarité dans son vrai sens, vous admettriez que les services publics, essentiels à la vie de nos sociétés, doivent être définis, organisés et gérés au plus près des citoyens dans le cadre national. Nous pensons que seule une puissance publique forte est capable d'assurer un avenir, qui ne se conçoive pas à l'aune de la seule rentabilité trimestrielle des actions, mais sur des décennies en matière d'éducation, de santé, de transport, d'énergie, d'écologie». «La seule règle dont nous ayons besoin, c'est celle de la souveraineté, ce qui signifie que chaque État devrait être libre de décider de ses services publics et que les obligations de service public priment sur le droit communautaire de concurrence», a conclu Patrick Louis.
 

Patrick Louis, député européen du MPF.

Par Jeunes Pour la France 28
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Jeudi 12 octobre 2006
Une Constitution européenne pour 2009

Alors que l'Allemagne présidera l'Union européenne au premier semestre 2007, Angela Merkel, a révélé ses priorités, lors d'une réunion du Conseil des ministres, en présence du Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. «L'Europe a absolument besoin d'une Constitution. Nous allons tout faire pour remettre sur les rails un projet de loi fondamentale (...) avant les élections européennes de 2009» a déclaré la chancelière allemande qui a également insisté, à plusieurs reprises, sur le fait que «sa feuille de route» devrait être poursuivie par les deux présidences suivantes, le Portugal (2ème semestre 2007) et la Slovénie (1er semestre 2008), et ce afin de doter les 27 d’une Constitution avant le scrutin européen du printemps 2009 (Les Echos, 12.10). Dans une déclaration adoptée le week-end dernier à Bruxelles, l'Union des Fédéralistes Européens (UEF) avait souligné que «dans les conditions actuelles difficiles, l'Union européenne a besoin de toute la Constitution»... (Agence Europe, 11.10).
Voilà qui consacre le déni de démocratie de la construction européenne actuelle. Faisant fi du rejet du projet de Constitution européenne par deux peuples s'étant exprimés démocratiquement, nos dirigeants européens relancent de plus belle la Constitution qu'ils feront ratifier, cette fois, par la voie parlementaire bien plus sûre que celle des urnes.
VILLIERS 2007
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Vendredi 13 octobre 2006

Colère de Bruxelles et d’Ankara après le vote sur le génocide arménien

Les députés français ont adopté hier la proposition de loi sanctionnant la négation du génocide arménien de 1915. La Commission s’est empressée de «regretter» le vote, estimant que la loi «empêcherait le dialogue pour la réconciliation» entre le Turquie et l’Arménie. Olli Rehn commissaire à l’Elargissement a fait savoir de son côté «qu’à cause de cette loi le dialogue est aujourd’hui menacé entre l’UE et la Turquie», avant de rappeler que des conditions précises pour le processus d'adhésion de la Turquie ont déjà été décidées et qu’elle n’inclut pas la reconnaissance du génocide arménien comme critère.
Réactions virulentes en Turquie également où le premier ministre a fustigé «une loi inacceptable et scandaleuse», les parlementaires ont annoncé une «dégradation des relations diplomatiques» et une foules de manifestants furieux ont scandé des slogans nationalistes et applaudit le ministre turc des Affaires étrangères menaçant les intérêts français («la France a beaucoup à y perdre et nous rien !»)

Pour voir le dossier du MPF, cliquez sur le lien ci-dessous :

Adhésion de la Turquie, Constitution européenne… Le danger est devant nous ! 

EUROPE
L'Europe, avec Villiers !

Par Jeunes Pour la France 28
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Lundi 23 octobre 2006
Le cinéma dans le collimateur...

La Commission européenne ne s'était pas encore attaquée au cinéma européen. Qu'à cela ne tienne ! Elle vient de demander une étude à un cabinet anglo-saxon afin de «passer au crible les aides au cinéma des vingt-cinq pays de l'Union». Les producteurs sont bien évidemment inquiets car, comme le remarque Thierry de Segonzac, le représentant des industries techniques, «c'est une vingtaine de films qui n'aurait pas vu le jour sans ces aides». Il enchaîne en estimant que «la suppression de ces dernières pourrait entraîner la délocalisation à l'étranger de 30 % de la production française soit une soixantaine de films» (Le Figaro Eco, 23.10).
C'est, comme d'habitude, au nom du sacro-saint principe de la libre circulation des hommes et des capitaux que les deux plus puissantes directions de Bruxelles, celles de la concurrence et du marché intérieur, s'en prennent au cinéma européen.
Philippe de Villiers a souvent rappelé que la culture n'est pas un bien comme les autres car elle fait partie intégrante de nos spécificités, de nos traditions et de nos coutumes. A cette fin, elle ne peut être considérée comme un produit «marchand» livrée à toutes les concurrences.
Par Jeunes Pour la France 28
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Mercredi 29 novembre 2006
Paris défend la Poste...

A l'issue de son 13ème comité interministériel sur l'Europe, Matignon a réaffirmé dans un communiqué son attachement «à un service universel postal de haute qualité et à un prix abordable sur l'ensemble du territoire national», alors que Bruxelles a adopté le 18 octobre dernier une directive visant à la libéralisation totale du courrier au 1er janvier 2009. Le gouvernement laisse entendre qu'il compte peser sur les négociations à Bruxelles sur ce dossier et, si les conditions requises pour «un bon fonctionnement du service public postal» ne sont pas réunies, il «demandera le maintien du secteur dit réservé» pour la Poste (Le Figaro, 28.11). Si l'on ne peut que saluer cette initiative qui permettrait de ne pas démanteler les services publics postaux en France, on ne peut toutefois qu'être réservé sur les suites qui lui seront réservées par Bruxelles ! Affaire à suivre...

Voulez-vous que votre courrier

soit distribué par les allemands ?

Villiers, la France avant l'Europe !

Par Jeunes Pour la France 28
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