Les Jeunes avec Philippe de Villiers !

 

Bienvenue sur le blog des Jeunes Pour la France d'Eure-et-Loir !

 


JPF 28
envoyé par jpfeureetloir

 

Contactez-nous :   
  
  jpf-28@hotmail.fr        



   06-70-43-58-63 (Kévin GONTIER)                                             

 

  

Denièrement sur notre site : Défendre la francophonie
                                                     Révision constitutionnelle : abstention des députés MPF 
                                                     Dossier "Teknival, c'est NON !"
                                                  
Lundi 21 juillet 2008

Photographe : Joel Saget AFP/Archives :: Jean-Louis Debré le 19 mars 2008 au Conseil constitutionnel à Paris"Je souhaite que les parlementaires, qui doivent se déterminer en leur âme et conscience, n'oublient jamais l'histoire politique et parlementaire de la France", a averti l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale, proche de Jacques Chirac à propos du Congrès de Versailles d'aujourd'hui.

"La Constitution de la Vè République, voulue par de Gaulle, rédigée par mon père (Michel Debré, NDLR), a 50 ans, elle a traversé toutes les crises, les alternances, les cohabitations, les confrontations et elle est demeurée telle que les Constituants l'avaient voulue au départ. Elle n'est donc pas si mauvaise que certains voudraient bien le dire", a-t-il toutefois lâché.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 20 juillet 2008

A la veille du Congrès, ce week-end était le théâtre d'ultimes pressions sur les élus récalcitrants, selon les intéressés, de la part de la majorité et de l'exécutif qui, en privé, se montrent désormais raisonnablement confiants sur l'adoption de la réforme des institutions.

Si Nicolas Sarkozy n'est pas à l'abri, lundi, d'un rejet du texte, qui constituerait un revers personnel, l'UMP et le gouvernement s'emploient en tout cas à maintenir jusqu'au bout le suspense pour ne pas démobiliser les parlementaires de la majorité, pour certains peu enthousiastes à l'idée de voter cette révision constitutionnelle, la 24e depuis 1958.

Après le ralliement symbolique de Bernard Debré, fils du père de la Ve République, le camp des oui s'est agrandi samedi de deux députés villepinistes, Georges Tron et Hervé Mariton, qui refusent de participer à un "piège pour la majorité".  Tous ont rejoint le camp du oui suite à de fortes pressions.

Selon certains députés, joints par l'AFP, le chef de l'Etat appelle lui-même, depuis Marrakech où il se repose jusqu'à dimanche, les derniers hésitants, tentant aussi sa chance auprès de ceux qui sont considérés, à l'UMP, comme "irrécupérables".

"Aux uns on a promis des secrétariats d'Etat, aux autres des avantages pour leur circonscription, d'autres encore ont été menacés d'un redécoupage leur faisant perdre leur siège. On a distribué carotte et bâton. Ce chantage s'est fait à ciel ouvert", dénonçait samedi dans Le Parisien François Bayrou (MoDem). "C'est du jamais vu !", renchérit le député chiraquien Henri Cuq.

Evoquant des "appels" fréquents, la députée MPF Véronique Besse, qui entend toujours voter non, se dit "admirative" de ses collègues UMP "qui résistent encore": "on me demande ce que je veux", "on me demande si une mission sur la famille me ferait plaisir, en me disant qu'on s'arrangera sur les conditions" financières.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 3 juin 2008

Nicolas Sarkozy va prochainement aborder la question de la formation des enseignants, sur laquelle "des propositions" seront faites "avant l'été", selon l'Elysée. Le président devrait confirmer l'allongement de la formation des enseignants au niveau master (bac+5).

En contrepartie, la rémunération des professeurs en début de carrière sera revalorisée, et ce "à partir de 2012", selon l'Elysée, qui rappelle la promesse du président: que la moitié des gains réalisés par le non-remplacement des fonctionnaires du secteur partant à la retraite retourne aux enseignants.

La "mastérisation" de la formation des professeurs devrait "entraîner, à terme, la disparition des IUFM" (Instituts universitaires de formation des maîtres), précise la présidence, une mesure que préconisait Philippe de Villiers pendant la campagne présidentielle.

Autres sujets qui devraient être abordés par le chef de l'Etat: la réforme des études au lycée, qui sera mise en place dans les classes de seconde dès 2009, et le "baccalauréat nouvelle formule" qui en découlera trois ans plus tard, "en 2012".

"Le baccalauréat prépare mal à l'enseignement supérieur. Nous n'avons pas assez de jeunes diplômés du supérieur en France, la série S est trop recherchée, les volumes horaires sont très importants, jusqu'à 36 heures par semaine. Il faut aller vers un lycée plus diversifié où les élèves se préparent davantage à l'enseignement supérieur", explique une source proche du dossier à la présidence.

Changement de formule également pour le baccalauréat professionnel: dès septembre 2009, les élèves passeront ce type de bac "sur trois ans". Cette "revalorisation", selon l'Elysée, "répond à un besoin de notre économie, car nous n'avons pas suffisamment de techniciens spécialisés". Sur ce point, encore, le Mouvement Pour la France est totalement d'accord.

M. Sarkozy devrait également redire que "le but" de son gouvernement est de "diviser par trois - et même davantage - l'échec scolaire d'ici 2012".

Plusieurs mesures sont envisagées dans le primaire pour y parvenir: réorganisation du temps scolaire, meilleure évaluation (l'une en CE1, l'autre en CM2), création de nouveaux programmes "plus simples, plus clairs, plus lisibles".

Dans les collèges, l'accompagnement éducatif (études dirigées après 16H00) devrait être généralisé.

"L'éducation est une priorité absolue pour le président de la République", fait-on valoir à l'Elysée, où l'on plaide "pour une démocratisation réelle de notre école", alors que "15% des élèves sortent du primaire avec des lacunes qu'ils ne rattraperont jamais" et que seuls "40% des enfants d'ouvriers accèdent à l'enseignement supérieur, contre 80% pour les enfants de cadres supérieurs".

Nous nous félicitons de ces mesures nécéssaires, mais pas suffisantes (il manque encore la suppression du collège unique notamment), à la réforme du système éducatif français.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 2 juin 2008

Invalides0001Le ministère de la Défense vient de mettre en ligne sur son site internet un reportage télé consacré à la prise d'armes présidée par le Chef de l'Etat, le 21 mai aux Invalides, "en hommage aux trente ans des opérations extérieures" et de Kolwezi. On peut également écouter l'intégrale du discours prononcé par le président de la République sur le site de l'Elysée. (Photo: Elysée)

Ce que vous ne verrez pas sur ces vidéos, c'est le cafouillage de cette cérémonie et la désinvolture avec laquelle l'Elysée a traité une partie des anciens combattants et de leurs familles. Depuis le 21 mai, les témoignages accablés et les regrets attristés se multiplient. Voici comment les choses se sont (mal) passées.

L'idée de la cérémonie, à l'occasion du trentième anniversaire de l'opération de Kolwezi, était d'évoquer trente ans d'opex au travers de sept "tableaux". La Présidence se demanda d'abord s'il était vraiment judicieux d'y inclure l'Afghanistan "étant donné le contexte"... Finalement, on choisit de le faire, mais il aurait peut-être mieux valu s'en abstenir ! La cérémonie était un peu longue: à chaque tableau, une section entrait dans le cour d'honneur des Invalides en chantant. La majesté d'une cérémonie militaire nécessitant plus de temps qu'un clip, les conseillers de l'Elysée s'impatientèrent. Ils demandèrent aux organisateurs d'accélerer le tempo, passant à la trappe des évocations et demandant aux troupes de faire vite. Du coup, le chant des uns s'emmêla à celui des autres...

Le chef de l'Etat devait ensuite remettre des décorations à d'anciens combattants. Il expédia la chose, sans un mot de sympathie. L'un d'eux - dont nous avons eu le témoignage - se demanda sur le moment "pourquoi le président lui en voulait personnellement... Je n'ai jamais croisé son regard." Il était enfin prévu que le Président aille voir les familles de morts ou de blessés dans les Opex, qui étaient regroupées à l'angle Nord-Est de la cour. Las ! "D'un pas pressé vers la sortie", raconte un témoin, "il est passé devant elles sans un regard". Certaines familles étaient venues de province, à leur frais. Un officier de haut rang, qui assistait à cette prise d'armes avoue en est reparti "déçu et consterné".

Ce cafouillage - qui peut s'expliquer par des contraintes d'emploi du temps et le zèle de conseillers - n'est malheureusement pas une première. Lors de son déplacement aux Glières, le 18 mars dernier, le comportement du président de la République a surpris de nombreux participants. S'adressant à d'anciens maquisards au garde-à-vous devant lui, il leur parla de son épouse Carla... Enfin, alors que la question des médailles (très délicate dans ce milieu) était évoquée par une personnalité locale qui demandait l'attribution d'une dizaine de Légion d'honneur à d'anciens résistants, Nicolas Sarkozy lâcha, souriant : "Je vous en donne quinze. Vous êtes content?" Fermez le ban.

source : Libération

L'attitude du Président de la République nous déçoit énormément, nous espérons qu'il changera cette attitude méprisante envers les anciens combattants à l'avenir.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 juin 2008

Le Figaro du mercredi 28 mai est fort intéréssant. Deux articles prouvent que le combat de Philippe de Villiers et du MPF est toujours d'actualité.

Reforme de la défense - un service national pour ressouder la nation

"On voudrait plaider, ici, pour un "service national obligatoire". National et obligatoire parce que nous sommes emportés dans un puissant mouvement de mondialisation et qu'il devient urgent de retrouver ce mythe nécessaire et fédérateur ; la nation. C'est la raison d'être du service national obligatoire que d'afficher cette volonté de la nation française, autour des valeurs constitutives de notre République. (...). En effet, à l'heure du délitement du lien social, du recul du civisme et de la civilité, le service citoyen devra rappeler le nécessaire équilibre entre les droits et les devoirs de chacun, les notions d'autorité, d'effort, de mérite, de travail et de récompense, de laïcité, de respect de la personne, de souveraineté du peuple"
Ces propos de Pierre Pascallon (président du club Participation & Progrès) et Emmanuel Dupuy (président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe) nous conforte dans l'idée que nous nous faisons de la Nation, comme quoi cela est loin d'être ringard.

Un rapport accablant sur la justice des mineurs

Aussi, Laurence de Charette  avance "(...)En aval de la décision de justice, s'ajoutent les délais de prise en charge: près de trois mois s'écoulent par exemple entre le moment où le juge prononce une sanction éducative et le moment où cette sanction commence à être mise en oeuvre. En réalité d'ailleurs, on ne sait pas très bien si cette sanction est bien exécutée, et encore moins si elle est efficace: aucun outil statistique ne permet actuellement d'évaluer l'impact de ces mesures sur la récidive. De plus le nombre de "rappels à la loi" a explosé pour atteindre 15 000 (sur quelque 60 000 affaires poursuivies) en 2006. "Or, explique Jean Luc Warsmann, nous n'avons pas non plus de retour sur l'impact de ces rappels à la loi .(...) le rapport montre que les professionnels n'ont pas de vision globale du parcours du jeune auquel ils ont affaire: la justice des mineurs travaille par "affaire" et non par individu..."
Ces propos prouvent indéniablement l'état accablant de notre Justice où l'impunité semble régner en maître...

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 28 mai 2008

Les prévenus sont accusés d'avoir organisé une messe sans autorisation. Un complément d'information a en revanche été demandé dans le procès controversé d'une Algérienne, arrêtée dans un bus en possession d'une dizaine de Bibles.

Pour avoir voulu organiser une messe sans autorisation, six jeunes Algériens, convertis au christianisme, passeront-ils deux ans derrière les barreaux ? C'est la sévère peine qu'a requis mardi le procureur de Tiaret, dans l'Ouest algérien. Le magistrat a également réclamé une amende de 500.000 dinars environ 5.000 euros- à l'encontre de chacun des prévenus, mis en examen pour exercice illégal d'un culte non musulman.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 22 mai 2008

Le président du Mouvement pour la France Philippe de Villiers a souligné mardi la responsabilité de l'Union européenne dans la crise de la pêche, dénonçant notamment les importations massives de poisson venu de l'extérieur de l'UE.

L'UE "interdit de pêcher avec des quotas", "propose aux pêcheurs de se reconvertir dans l'aquaculture" et "dans le même temps ouvre grand ses frontières à du poisson de mauvaise qualité, venant de pays" qui recourent aux "chalutiers racleurs de fonds" ou aux élevages "aux farines animales", a-t-il déclaré à l'AFP.

"On ne peut plus pêcher de la sardine de Saint-Gilles Croix-de-Vie (Vendée), et on importe de la sardine chinoise ou du poisson brésilien", a-t-il dénoncé.

Après s'être tenu à un silence quasi-total depuis la présidentielle, M. de Villiers prépare sa rentrée politique en septembre, avec en ligne de mire les élections européennes.

Le MPF entérinera le 21 juin "un nouvel organigramme entièrement tendu vers les élections européennes", selon l'expression de M. de Villiers, et qui élargit l'éventail des responsables du parti.


L'actuel secrétaire général, Guillaume Peltier, "sera chargé de l'organisation des élections européennes", et restera "porte-parole" et "conseiller politique" de Philippe de Villiers.

Le secrétariat général sera confié au député européen Patrick Louis, tandis que les "sept parlementaires MPF auront des vice-présidences thématiques, écologie, agriculture, etc.", abordées sous un angle européen, selon le président du MPF.


"Le pouvoir aujourd'hui est à Bruxelles", a souligné M. de Villiers, qui fera campagne sous la bannière "l'autre liste de la majorité".

www.pourlafrance.fr

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 13 mai 2008

Fabrice Madouas de Valeurs Actuelles livre cette semaine une brillante analyse sur les mouvements lycéens.

Derrière les lycéens, les syndicats d’enseignants. Et certains de leurs responsables qui voudraient faire durer le mouvement.

C’est un communiqué sur les retraites diffusé la semaine dernière en marge des manifestations lycéennes. Ses signataires se disent attachés à « des retraites de haut niveau financées par un système de répartition ». Ils exigent que « les années d’études et la période d’insertion des jeunes » soient prises en compte dans le calcul de leurs pensions.

Les lycéens français sont-ils si vieux qu’ils s’inquiètent déjà pour leurs retraites ? L’UNL (Union nationale lycéenne) et la Fidl (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), les deux organisations qui prétendent les représenter, récusent évidemment tout soupçon de manipulation. Qu’elles soient l’une et l’autre liées à deux factions plus ou moins rivales du PS n’aurait aucune importance. Que Force ouvrière et la CGT aient signé, comme elles, ce communiqué ne signifie rien non plus. Que Gérard Aschieri, le “patron” de la puissante FSU, s’agite pour mobiliser ses troupes n’est qu’une coïncidence : les lycéens décideraient de leurs actions sans arrière-pensées ni parti pris.

À qui le fera-t-on croire ? La lecture des tracts distribués à la porte des lycées par les militants des Jeunes socialistes ou communistes ne laisse aucun doute sur l’identité de leurs rédacteurs : les revendications lycéennes recoupent mot pour mot celles des syndicats de l’Éducation. Pour preuve, les références incessantes au rapport Pochard sur la redéfinition du métier d’enseignant. « Une vraie provocation », affirmait récemment le Snes, pour qui ces propositions aggraveraient la charge de travail des enseignants et leur « soumission » aux proviseurs. Les “lycéens” dénoncent en écho la « précarisation des profs et des personnels » et l’« autonomie » des établissements qui déboucherait, concluent-ils, sur la privatisation de l’éducation nationale.

Les tracts rédigés par les disciples d’Olivier Besancenot sont à peine plus outranciers : « la loi de la concurrence » régira l’école, « ce sera la guerre pour obtenir les meilleurs profs ». Pas d’autres moyens pour lutter contre l’offensive sarkozyste que de créer un nouveau parti chargé de « préparer un changement révolutionnaire de la société ».Pour la gauche, les manifestations de lycéens et d’étudiants ont toujours été l’occasion de recruter de nouveaux adhérents.

lire la suite...



On remarquera la présence des syndicats pour bien encadrer la manif...

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 26 avril 2008

Le positif :  nous sommes d'accord avec le Président.

"Je trouve qu’on a beaucoup parlé de ma vie privée, sans doute ai-je une part de responsabilité"
Cela va de soi...

A propos d'Ingrid Bétancourt, "nous y arriverons et je ne céderai pas"
Rien à ajouter.

"En tant que chef d’Etat, je ne dois pas parler au Hamas"
Idem.

Sur les retraites, "travailler et cotiser plus longtemps"
Cela figure dans le programme de Philippe de Villiers.

"Le problème de la France, c’est qu’on ne travaille pas assez"
C'est on ne peut plus vrai.

Pour lui sur l'immigration, l’extrême droite et l’extrême gauche «se sont nourris» l’un et l’autre et ont empêché un débat «responsable» sur l’immigration.
C'est un fait que l'on ne peut contester.

Sur les enseigants, "on ne pourra pas embaucher plus et payer plus"
C'est simple à comprendre.

"J’ai fait valoir que c’était à l’Etat de payer la politique familiale"
Très bon. Nous somme passé à côté de la catastrophe.

"j’ai demandé qu’on puisse cumuler sa retraite et un emploi, car nous avons besoin que les Français travaillent"
Très bon également.

Sur le style "je sais que j’ai fait des erreurs, j’ai essayé de les corriger"

C'est toujours bien de reconnaître ses erreurs...

Passable : nous avons des doutes sur sa sincérité...

"J’ai été choqué par ce qui s’est passé au Tibet et je l’ai dit au président chinois"
Bien mais on ne comprend pas l'utilité d'envoyer Raffarin là-bas. N'avons-nous pas un pseudo ministère des Affaires Etrangères ?

"Je crois au capitalisme, mais je pense qu’il marche sur la tête, qu’il a besoin d’être moralisé"
C'est là tout le problème du capitalisme, il ne respecte plus de moral. Mais peut-il changer tout cela avec les différents accords internationaux qui emprisonnent la France ?

"je suis pour que le patron soit responsable"
C'est la moindre des choses.

Sur les profs, "on a fait beaucoup de quantitatif ces dernières années, nous n’avons pas les résultats"
Très juste, tout le système éducatif français est à remettre à plat. Nous doutons qu'il le fera..

Sur les sans-papiers, "on ne devient pas Français parce qu’on a un travail"
C'est pourtant ce qui semble se profiler "au cas par cas"...

"J’ai toujours été opposé à l’entrée de la Turquie"
La prochaine réforme constitutionnelle nous met un sérieux doute...

Sur les OGM  "je suis prudent sur la culture en plein champ"
Ce n'est de toute façon pas lui qui décide mais l'Union Européenne...

"Les prix augmentent. Ils ont augmenté au moment de l’euro"
C'est pas vrai ? Cela fait des années qu'on le dit... Aucune conséquence n'en est malheuresement tirée...

"les salaires sont trop bas et les charges sont trop hautes."
Des actes, nous voulons des actes ! !

"je ne dirai pas qu’il faut aller chercher de la main d’œuvre à l’étranger alors que nous avons plus d’un million de chômeurs"
Mais cela sera visiblement tout de même fait...


Le négatif : nous ne sommes pas d'accord avec le Président...

Sur les municiplaes "il n’y a pas une seule équipe en place qui n’a pas perdu les municipales"
Cela n'excuse en rien la cuisante défaite...

Sur les «couacs» ministériels, il assure qu’il a voulu «être tolérant». Ce qui était peut-être «une erreur», mais qui ne se reproduira pas.
Il n'y a pas de possiblité d'avoir une telle cacophonie au sein d'un gouvernement, une honte pour la France...

Sur l'Afghanistan, le chef de l’Etat refuse de «changer de méthode»
La France s'embourbe dans ce pays, c'est une guerre sans fin dans laquelle des jeunes Français vont perdre la vie inutilement...

Le Président réfute l'idée d'avoir sciemment refusé un référendum sur le traité de Lisbonne.
On croit rêver ! Du foutage de gueule tout simplement. 

Sur les jeux Olympiques, "c’est le rôle du président de l’Union de trouver un consensus" entre tous les pays.
27 membres dans l'UE... L'Allemagne n'ira pas, l'Angleterre si (à la cérémonie d'ouverture)... Pas simple...

"on doit faire prévaloir un modèle économique européen"
Avec la BCE qui ne comprend visiblement rien à la nécéssité de baisser la valeur de l'euro, et des pays n'ayant pas la même situation économique, c'est impossible et cela fait perdre du temps et des moyens à la France qui doit protéger son marché.

"J’ai toujours été pour l’immigration choisie"
D'une part c'est un mensonge (voir la vidéo)... D'autre part, l'immigration choisie consiste à prendre aux pays leurs meilleurs "cerveaux", et de laisser touts les plus défavorisés, ce qui est moralement infaisable tant que l'on aura pas une vraie politique de co-développement avec les pays africains.

Le Président se dit "favorable au droit de vote des étrangers aux électons locales"
Cela bafoue totalement les valeurs de la République et de citoyenneté. C'est inacceptable.

"On a eu 2% de croissance en 2006, 1,9% en 2007, on verra ce qu'il en sera en 2008 mais l'objectif qui consiste à faire grosso modo pareil qu'en 2007 est parfaitement atteignable"
Avec la crise économique venant des Etats-Unis qui devrait toucher la France vers le mois de novembre, nous aurons déjà de la chance si l'on fait 1 % de croissance...

"je veux rendre hommage aux syndicats"
Pourquoi pas une médaille aussi ? C'est plus à Xavier Bertrand qu'il faut rendre hommage qu'aux syndicats qui se sont opposés à toutes les réformes dans un premier temps. Les syndicats français, comme la CGT communiste ne méritent aucun hommage tant qu'il ne se seront pas réfomés eux-mêmes et que le monopôle syndicale ne sera pas tombé.

"toute personne titulaire d’un minima social pourra le cumuler avec un emploi"
Nous sommes sceptique...

Sur l'augmentation des prix, "nous allons faire pression"
Sur qui et comment ? A part une protection économique européenne,cela risque d'être une parole en l'air...

Bilan :

Suite à cette intervention, il y a donc du bon, du moins bon et du très mauvais. Du bon en matière de travail et de Famille. Du moins bon dans divers points précis et dont il faut attendre avant de pouvoir mesurer les convictions réelles du Président (Turquie, baisses des charges soicales...) enfin du mauvais dans les domaines de l'immigration et de l'Union Européenn notamment.

Espérons que le Président de la République redressera la France...

Les JPF 28


par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 23 avril 2008

Le projet de réforme de la Constitution présenté mercredi supprime l'obligation d'un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau membre de l'Union européenne, a indiqué le porte-parole du gouvernement Luc Chatel à l'issue du Conseil des ministres ouvrant ainsi la porte à l'entrée de la Turquie en Europe.

"Nous pensons que ce verrou n'a pas véritablement de sens, il fixe une règle générale là où il faut faire du cas par cas, en l'occurrence sur la Turquie", à propos de laquelle le président Nicolas Sarkozy continue de penser qu'elle "n'a pas vocation à intégrer l'Union européenne", a expliqué M. Chatel, bien que des ministres de gauche comme MM Kouchner et Jouyet y soient favorable.

Cette triste révision entraînera, si elle est approuvée, la disparition de l'article 88-5 qui, depuis 2005, rendait obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle adhésion à l'UE, une disposition qui avait été adoptée pour calmer les craintes suscitées en France par une éventuelle adhésion future de la Turquie à l'UE.

Et Jouyet d'expliquer gentiment : "Comment voulez-vous négocier si au terme des négociations vous dites (...): +J'ai négocié avec vous pendant deux ans, mais je n'y peux rien, ce n'est pas moi qui prendrai la décision et je m'en remettrai à un référendum+ ?" Ce qui signifie clairement qu'il est impossible faire marche arrière sur l'entrée de la Turquie, qui, faut-il le rappeler n'a rien d'européen.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Médias

G.Peltier sur BFM-TV




P2V sur LCP




P2V avec les agriculteurs

                                                                                                                                          

P2V chez les chasseurs

                                                                                                                                         
 

Gardons nos plaques !



Militantisme



 





 



Tract à reproduire 

undefined















hebergement web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus