Les Jeunes avec Philippe de Villiers !

 

Bienvenue sur le blog des Jeunes Pour la France d'Eure-et-Loir !

 


JPF 28
envoyé par jpfeureetloir

 

Contactez-nous :   
  
  jpf-28@hotmail.fr        



   06-70-43-58-63 (Kévin GONTIER)                                             

 

  

Denièrement sur notre site : Défendre la francophonie
                                                     Révision constitutionnelle : abstention des députés MPF 
                                                     Dossier "Teknival, c'est NON !"
                                                  
Dimanche 13 avril 2008

Dominique Souchet (MPF) a été élu ce dimanche député de la 5e circonscription de Vendée. Le conseiller général de Luçon, proche de Philippe de Villiers, qui se présentait sous  l'étiquette "divers droite" simpose avec 59,5% des voix devant le maire socialiste de Benet, Daniel David, candidat PS-Verts-PRG. Il s'agissait du deuxième tour d'une élection législative partielle organisée pour remplacer Joël Sarlot (divers droite proche de Philippe de Villiers) démissionné par le Conseil constitutionnel au mois de février et déclaré inéligible pour un an suite à une erreur d'écriture constatée dans ses comptes de campagne lors des législatives de 2007.

source : Ouest-France

Dominique Souchet est donc un nouveau représentant du MPF à l'Assemblée Nationale en plus de Véronique Besse.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 13 avril 2008

Malgré les quelques manifestations de lycéens qui en se faisant manipuler dénoncent les suppressions de postes prévues à la rentrée 2008, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a justifié la baisse du nombre d'enseignants, affirmant qu'on a "perdu 145.000 élèves ces trois dernières années".

"J'affirme qu'à la rentrée prochaine, les élèves, les lycées, trouveront le même enseignement", a-t-il assuré dans "Le grand journal" sur Canal+.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 10 avril 2008

Les Inconnus - Education nationale
envoyé par les-inconnus

Au moment où des lycéens se font manipuler pour manifester sans comprendre pourquoi grâce à leurs professeurs qui à quelques semaines du BAC ne semblent pas mesurer les conséquences de leurs actes, ce sketch des Inconnus ne peut que nous faire sourire.
par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Vidéo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 9 avril 2008

La Russie sera-t-elle la dernière carte de l'Europe ?

Par Paul-Marie Coûteaux. Le député européen (ID-MPF), directeur de l'Indépendance, rentre de Moscou, où il a découvert un pays en pleine expansion, qui devrait devenir un partenaire privilégié de l'Union européenne.

«Quelle ville ! Mon dernier rendez-vous était à 2 heures du matin», s'étonne mon voisin du vol Moscou-Paris, homme d'affaires français qui ne tarit pas d'éloges sur le nouvel eldorado russe. Il n'est pas seul à s'émerveiller : de ce journaliste d'un grand groupe de communication français qui crée une radio bientôt devenue la seconde à Moscou à cet entrepreneur des BTP découvrant à chaque voyage de nouveaux potentiels sibériens, combien sont ébahis par le décalage entre le discours ambiant sur la Russie, systématiquement dépréciatif, et ses innombrables promesses, ses capacités d'accueil, le dynamisme des entrepreneurs russes et la faveur réservée aux Français, écho à la vieille amitié franco-russe aujourd'hui en déshérence politique.

Aux yeux des divers maîtres de notre opinion publique, tout fait balle contre la Russie : la répression décrite comme féroce du terrorisme islamique, tchétchène ou autre, le rôle des mafias, le portrait d'une jeunesse vaguement houligane et livrée à la drogue, et par-dessus tout l'image dictatoriale de Poutine, chanson sur laquelle on a brodé à l'infini à l'occasion de l'élection du «dauphin» Medvedev, comme si un dictateur quittait de lui-même le pouvoir. Étonnante litanie de reproches contre un peuple qui soutient à l'évidence la politique de M. Poutine (lequel a, en huit ans, multiplié le pouvoir d'achat moyen par six) et paraît tout entier mobilisé au service de la prospérité de la «mère patrie» enfin un peuple qui ne se déteste pas lui-même : serait-ce son crime ?

Alors que la Russie est l'un des pays les mieux dotés en matières premières de toutes sortes, et le plus étendu du monde (sa superficie utile s'accroît à mesure des progrès techniques comme du dégel des mers septentrionales), alors qu'elle pourrait être le poumon inespéré d'une Europe anémiée, privée de perspective et de plus en plus dépendante pour ses approvisionnements essentiels, alors que la partie orientale de notre continent possède ce qui manque à sa partie occidentale et réciproquement, alors que, en un mot, les coopérations seraient naturelles dans de multiples domaines (y compris politiques et culturels), l'opinion est entretenue dans de récurrentes préventions. C'est au point qu'un magazine a fait sa couverture sur «la nouvelle menace russe» après une élection présidentielle dont il est à croire qu'on rêverait dans certains cercles qu'elle ait déstabilisée l'équipe dirigeante et rendu notre voisin aux épouvantables désordres des années Eltsine, dites «démocratiques» mais honnies par les Russes il est vrai qu'Eltsine et ses boys formés aux États-Unis furent utiles à nos alliés américains… Au reste, une démocratie occidentale qui transforme les courses présidentielles en drainage de «dons» et s'assoit sur les résultats de référendums populaires n'a plus guère de leçons à donner, d'autant moins à un pays qui l'a expérimentée pour le pire, qui a ses voies et traditions propres et n'entend pas, lui, se renier.

À l'évidence, la stigmatisation de la Russie a pour Washington et l'Otan l'avantage de reléguer dans les ténèbres extérieures un pays qui pourrait bien, s'il redressait sa démographie (à quoi s'emploie «l'ultranationaliste» Poutine), devenir l'une des premières puissances du monde. L'objectif est de séparer ce prometteur voisin d'une Europe de l'Ouest qu'il est ainsi beaucoup plus aisé de tenir sous contrôle. Divide ut regnes, la formule impériale est connue, mais il est désolant que les «élites» ou plutôt les oligarchies européennes tombent dans le piège il semble d'ailleurs que les géostratèges de Bruxelles s'ingénient à nier la composante orthodoxe de notre continent comme le montre, outre la russophobie de commande, l'époustouflante affaire du Kosovo où Bruxelles n'hésite pas à jouer contre elle la carte musulmane… C'est que l'enjeu est immense : qu'on s'imagine une «grande Europe» allant de Brest à Vladivostok comprenant une Sibérie qui n'est pas moins européenne que la Turquie et qui, libérant nos États, nos entreprises et nos peuples des carcans bureaucratiques de la vieille Union européenne, nous permettrait de participer librement à sa mise en valeur, comme nos partenaires russes le réclament.

Or, si l'Europe droguée à l'atlantisme ne se réunifie pas, si elle ne recouvre pas son indépendance et la conscience de ses intérêts à long terme face aux vraies menaces, celles d'un monde dont le centre est en train de quitter ses rivages, en un mot si nous ne comprenons pas que la Russie est pour le XXIe siècle notre meilleure carte, alors celle-ci se tournera vers d'autres alliances. Il faut écouter le récit des voyageurs du train Moscou-Pékin, il faut voir ces grandes villes sibériennes transformées en immenses chantiers aux mains de capitaux chinois, japonais ou arabes, il faut scruter les programmes du trop méconnu «groupe de Shanghai» (alliant notamment Chine, Russie, républiques d'Asie centrale et Iran (voir sur ce sujet le général Pierre-Marie Gallois in «Les Cahiers de L'indépendance» n° 4) pour sentir que l'Europe en général et la France en particulier doivent d'urgence repérer le futur pivot du monde, déjouant ainsi une marginalisation géopolitique annoncée et comme voulue par ses oligarchies.

La France pourrait être la maîtresse d'œuvre du renouveau européen : ce n'est pas par hasard que le gouvernement russe a choisi Paris pour accueillir bientôt le grand Centre de coopération en Europe qu'il a placé sous la houlette d'une femme politique de renom, Natalia Narotchnitskaïa, autour d'un livre bouleversant Que reste-t-il de notre victoire ? (éd. des Syrtes) ; elle y rappelle opportunément que, par deux fois au XXe siècle, la France doit au peuple russe d'avoir été sauvée de l'impérialisme allemand. Une fois encore, la conscience du passé dessine l'avenir. Hâtons-nous de retrouver la politique de la France ; le monde ne nous attendra pas.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 8 avril 2008

Bruno Retailleau, sénateur MPF. « J'ai voté contre, car j'avais proposé au Sénat des amendements pour sécuriser le texte. Je le trouve insuffisamment protecteur pour les agriculteurs. En cas de contamination, la charge de la preuve revient à la victime, ce qui me semble inquiétant en terme de justice. Ça me pose également problème de laisser la maîtrise de la propriété du monde végétal et vivant à de grands groupes multinationaux. Pour les parlementaires, qui ne sont pas des scientifiques, le débat serait plus serein s'il s'appuyait sur des études indépendantes, et non des études faites par les mêmes groupes qui ont de gros intérêts. »

Philippe Darniche, sénateur MPF. « Mon point de vue est strict à ce sujet, dans la ligne du sénateur UMP Jean-François Le Grand (dénonçant les intérêts mercantiles des semenciers) : je suis pour adopter une position extrêmement prudente. Il faut booster les recherches pour que l'on ait des certitudes, en s'appuyant sur des études indépendantes. Je suis dans le refus d'alimentation OGM pour les hommes, et je suis favorable au confinement lors des recherches, pour éviter toute dissémination. Il faut s'exonérer de toutes considérations commerciales. Soyons vigilants, nous ne devons pas faire face à une catastrophe sanitaire. »

Véronique Besse, député MPF : « Je voterai contre le projet de loi. Il ne présente pas assez de garanties et de transparence. Le texte n'est pas assez précis. On ne nous éclaire pas assez sur les risques. Tout en étant favorable à la poursuite des recherches, notamment dans le domaine médical. Là, il faut « mettre le paquet ». Dans le projet de loi, on peut aussi s'étonner de ne pas trouver la notion d'OGM pesticides qu'avait pourtant évoquée Nicolas Sarkozy dans son discours de clôture du Grenelle de l'environnement. De même, on ne connaît pas la nature des laboratoires qui feront les analyses. Seront-ils indépendants ou aux mains des semenciers ? Il n'y a pas assez d'éléments d'assurance pour voter le texte en l'état. »

source : Ouest-France

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 8 avril 2008

Qui veut la peau des alter-européens ?

"Non, il n'y pas de conspiration contre vous !" lance, moqueur, l'eurodéputé Richard Corbett, à ses collègues eurocritiques de la commission des affaires constitutionnelles, ce lundi 31 mars à Bruxelles. Il a raison : ce qui caractérise une conspiration, c'est le secret. Or, la machine de guerre lancée par les européistes contre tous ceux qui pensent autrement n'a rien de confidentiel. Elle oeuvre au grand jour, et M. Corbett en sait quelque chose puisque c'est lui qui est en charge de préparer une énième réforme du règlement intérieur du Parlement européen, dont l'effet sinon l'objet est la disparition pure et simple des "petits groupes" parlementaires. Il faut aujourd'hui au moins 20 députés européens issus de 6 Etats-membres différents pour constituer un groupe politique au Parlement européen. L'application de cette nouvelle règle à la configuration politique actuelle conduirait mécaniquement à l'exclusion de dizaines de députés européens de tout groupe, le nombre de "non-inscrits" s'étendant considérablement. Surtout, les nouveaux seuils conduiront à la disparition pure et simple du groupe Indépendance et Démocratie, qui compte aujourd'hui 24 membres (36 en 2004). Or, comme par hasard, ce groupe parlementaire est le seul groupe eurocritique du Parlement européen, c'est à dire hostile à toute Constitution européenne fût-elle rebaptisée "Traité de Lisbonne". Cette réforme qui s'appliquerait au lendemain des élections européennes de 2009 est la dernière en date d'une série de charges menées à l'encontre des "eurosceptiques" et partisans de l'"autre Europe". En effet, il y a un mois, le Parlement européen modifiait déjà son règlement intérieur pour permettre à son président de refuser une demande de vote par appel nominal (le sens du vote de chaque député est enregistré et public) lorsqu'elle a manifestement pour but de faire "obstruction", notion extrêmement vague qui laisse à l'évidence libre cours à la subjectivité du Président. Au même moment, la Présidence du Parlement européen infligeait à plusieurs eurodéputés une sanction indemnitaire pour s'être exclamés et avoir brandi des panneaux "Référendum!" au cours de la séance de proclamation de la Charte des droits fondamentaux annexée au Traité de Lisbonne, le 12 décembre dernier. L'on pourrait ainsi poursuivre la liste, en rappelant également la réforme des modes de scrutin pour l'élection européenne de 2004.   Réalisée à la hâte en France par une loi du 9 avril 2003, cette révision du mode de scrutin a brisé l'effet proportionnel par un mode de calcul et un curieux découpage du territoire français en huit circonscriptions interrégionales dont la pertinence géographique est totalement farfelue. Même si le profil des candidatures, des alliances ainsi que le contexte politique étaient bien différents 5 ans plus tôt, cette cassure du territoire et de l'effet proportionnel a lourdement pesé sur le score mais surtout le nombre d'élus des "petites" listes et créé un effet d'aubaine pour les deux "grands" (PS et UMP) arrivés en tête en ayant une fois de plus à peine prononcé le mot "Europe" de toute la campagne. Ainsi par exemple, la liste Villiers-Pasqua avec 13,05% en 1999 obtenait 13 députés. Après cette régionalisation du scrutin et donc de la campagne, les listes Villiers en 2004 totalisaient en moyenne nationale 1.145.839 voix soit 6,83% et n'obtenaient que 3 députés : Philippe de Villiers, Paul-Marie Coûteaux et Patrick Louis. Dans le même temps, avec seulement 125.555 voix de plus, les Verts en obtenaient le double (6 députés). Surtout, avec 28,9% des suffrages, le PS obtenait 31 sièges et l'UMP avec 16,6% obtenait 17 sièges. Si "la qualité démocratique d'un Parlement se mesure à la place qu'il fait à la minorité", alors il faut prendre conscience que la rare instance élue de l'Union européenne est bien décidé à réduire, dans tous les sens du terme - en nombre et en moyens - la minorité parlementaire qui a "l'indécence" de s'y faire élire sur la promesse de "changer l'Europe". Force est de constater que dans son fonctionnement même l'Europe de 2008 rompt avec le fabuleux serment voltairien à la base du postulat démocratique : "Je ne suis pas d'accord avec un mot de ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour votre droit de le dire."  

Christophe Beaudouin

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 7 avril 2008

Le candidat DVD soutenu par le MPF et l'UMP Dominique Souchet affrontera le socialiste Daniel David au second tour de l'élection législative partielle dans la 5e circonstription de Vendée. Dominique Souchet est arrivé en tête avec 53,34% des exprimés mais seulement 22,30% des inscrits alors qu'il lui aurait fallu franchir la barre des 25% des inscrits pour être élu et remplacer Joël Sarlot (app. UMP), démis par le Conseil constitutionnel.
Souchet devrait affronter au second tour le socialiste PS Daniel David, qui a recueilli 31,35% des exprimés dimanche. Les trois autres candidats n'ont pas enregistré les scores requis en pourcentage d'inscrits pour pouvoir se présenter au second tour lorsque l'on n'est pas arrivé en tête ou en deuxième position au premier tour, a rappelé la préfecture.
Sandra Cappi (MoDem) a enregistré 7,45% des exprimés, Philippe Terroire (DVG), 5,29%, et Jean-Marie Dieulangard (FN), 2,58% des voix. Proche du président du conseil général de Vendée (MPF) Philippe de Villiers, Dominique Souchet avait présenté sa candidature comme "celle de l'indignation et de la continuité" en soutien à Sarlot, député depuis 1993 et élu dès le premier tour également le 10 juin 2007.
Lors de l'annonce de sa candidature, Souchet avait jugé "scandaleux" qu'une erreur "formelle mineure" eût valu au député d'être déclaré démissionnaire d'office par le Conseil constitutionnel le 7 février et inéligible pour un an. Sarlot avait vu son compte de campagne des législatives 2007 rejeté car il avait réglé lui-même des dépenses de campagne au lieu de passer par son mandataire financier.

Source : AFP

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 6 avril 2008

Au deuxième jour du sommet de l'Otan à Bucarest, M. Sarkozy a confirmé que la France pourrait rejoindre le commandement militaire intégré de l'alliance, dont le général de Gaulle avait claqué la porte en 1966.

"Chaque chose en son temps (...) laissons cheminer l'Europe de la défense, et nous continuerons à cheminer vers l'Otan. Je le redis, ce sont les deux en même temps, pas l'un ou l'autre, attendons le sommet (de Strasbourg-Kehl)", a déclaré le chef de l'Etat français.

Nous sommes totalement contre un retour de la France dans l'OTAN. La France perdrait ainsi le peu de souverainenté qui lui reste et l'armée française se retrouverait de fait sous commandement américain. De plus, cela aurait des conséquences économique grave. En effet, nul besoin de préciser que des fermetures de bases militaires auraient lieu, à commencer par celle de Châteaudun...

 AFP/Archives :: Le président de Gaulle s'exprime lors d'une conférence de presse à l'Elysée, le 21 février 1966

Le Général De Gaulle annonce le retrait de la France de l'OTAN en 1966.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 5 avril 2008

L'UMP, le Modem et le PS refusent par avance le résultat du référendum irlandais

...si la réponse était "non", bien entendu. Doit-on s'en étonner, puisqu'ils n'ont déjà pas respecté le résultat négatif du référendum français ? Au cours de la séance de vote qui s'est déroulée le 13 février 2008 à Strasbourg au Parlement européen sur le Rapport Corbett-Mendez de Vigo relatif au traité de Lisbonne, un amendement (n°32) était sobrement rédigé : le Parlement européen "s'engage à respecter le résultat du référendum irlandais". Qui oserait voter contre, franchement, l'affirmation du respect du résultat futur des urnes, donc de la démocratie ? Réponse, s'agissant des eurodéputés Français : 46, de l'UMP, des Socialistes et du Modem. Voici en effet dans le détail le résultat du vote par appel nominal sur cet amendement n°32 (source : Parlement européen) 
1. Ont voté contre l'amendement : 46 députés français
Libéraux (Modem et nouveau centre) : Beaupuy, Cornillet, Fourtou, Gibault, Griesbeck, Laperrouze, Lehideux, Morillon (Sarnez et Cavada absents) 
Démocrates Chrétiens (UMP & autres divers droite) : Audy, Daul, Descamps, Fontaine, Fouré, Gaubert, Gauzès, Grossetête, Lamassoure, Mathieu, Morin, Sudre, Toubon
PSE, (Socialistes) : Arif, Berès, Bourzai, Carlotti, Désir, Douay,Guy-Quint, Hazan, Le Foll, Lefrançois, Navarro, Neris, Patrie, Peillon, Poignant, Pribetich, Savary, Schapira, Vaugrenard, Vergnaud, Trautmann, Weber
Verts (Ecologistes) : Aubert, Bennahmias, Libietz
2. Se sont abstenus : 3 députés français
PPE : de Veyrac
Verts : Flautre, Onesta
3. Ont voté pour : 17 députés français 
Groupe IND/DEM (souverainistes) : Couteaux, Louis, de Villiers 
GUE (PCF) : Hénin, Jouye de Grandmaison, Wurtz
Non Inscrits (FN) : Golnisch, Lang, Le Pen, Marine Le Pen, Le Rachinel. 
PSE : Laignel
Gageons que si la réponse des Irlandais est un "oui" au traité de Lisbonne, UMP, Modem et PS seront les premiers à s'en féliciter et à célébrer la "démocratie"... Si c'est un "non", comme d'habitude on leur reposera la question jusqu'à ce qu'ils donnent la réponse qu'on attend d'eux, bis repetita placent...


par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 4 avril 2008


Voir le bilan définitif de MPF pour les élections municipales et cantonales

A noter les deux élus MPF à Chartres, à savoir Alain Malet et Jean-Jacques Bourzeix.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Municipales 2008
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Médias

G.Peltier sur BFM-TV




P2V sur LCP




P2V avec les agriculteurs

                                                                                                                                          

P2V chez les chasseurs

                                                                                                                                         
 

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus