Le projet de réforme de la Constitution présenté mercredi supprime l'obligation d'un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau membre de l'Union
européenne, a indiqué le porte-parole du gouvernement Luc Chatel à l'issue du Conseil des ministres ouvrant ainsi la porte à l'entrée de la Turquie en Europe.
"Nous pensons que ce verrou n'a pas véritablement de sens, il fixe une règle générale là où il faut faire du cas par cas, en l'occurrence sur la Turquie", à propos de laquelle le président
Nicolas Sarkozy continue de penser qu'elle "n'a pas vocation à intégrer l'Union européenne", a expliqué M. Chatel, bien que des ministres de gauche comme MM Kouchner et Jouyet y
soient favorable.
Cette triste révision entraînera, si elle est approuvée, la disparition de l'article 88-5 qui, depuis 2005, rendait obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle
adhésion à l'UE, une disposition qui avait été adoptée pour calmer les craintes suscitées en France par une éventuelle adhésion future de la Turquie à l'UE.
Et Jouyet d'expliquer gentiment : "Comment voulez-vous négocier si au terme des négociations vous dites (...): +J'ai négocié avec vous pendant deux ans, mais je n'y peux rien, ce n'est pas moi
qui prendrai la décision et je m'en remettrai à un référendum+ ?" Ce qui signifie clairement qu'il est impossible faire marche arrière sur l'entrée de la Turquie, qui, faut-il le
rappeler n'a rien d'européen.
par Jeunes Pour la France 28
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Les 1.600 habitants de Collobrières, dans le Var, ne sont pas des rebelles, ni des nostalgiques inconditionnels. Ils expérimentent depuis début avril le paiement en francs auprès de
commerçants de la ville. Pour vider une bonne fois pour toute les bas de laines. Et ça marche : 20.000 francs (3.000 euros) ont été récoltés.
"Nous avons contacté la Chambre de commerce et d'industrie du Var et la banque de France et comme il n'y avait pas besoin d'autorisation particulière, nous nous sommes lancés", raconte Nathalie
Lepeltier, présidente de l'association, qui a obtenu le concours de 23 des 45 commerces et artisans adhérents. Selon elle, les clients se sont surtout "offert des extras" avec des petites
coupures: restaurant, objets de décoration, souvenirs et marrons glacés.
Les commerçants de Collobrières se sont inspirés de l'exemple du Blanc (Indre) où l'association locale des commerçants avait récolté 300.000 F (45.000 euros) en dix mois.
source : RTL
Ces gens ont ainsi peut être l'occasion de comparer les prix avant et après le passage à l'euro.
par Jeunes Pour la France 28
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Les députés du Mouvement Pour la France (MPF) Dominique Souchet et Véronique Besse sont contre la
révision du calcul des allocations familiales.
Autre réaction, celle de Dominique Souchet. Le député de la 5e circonscription est « contre la modification des règles de calcul des allocations familiales qui pénalisera les familles
dont les enfants vont entrer dans l'adolescence. » « Le gouvernement doit se reprendre, ajoute-t-il, et réaffirmer clairement sa volonté de conduire une véritable politique familiale,
c'est-à-dire une politique de solidarité entre les générations, qui conditionne notamment la pérennité de notre système de retraite par répartition ».
Pour Véronique Besse, députée de la 4e circonscription, « le gouvernement fait un nouveau faux pas ». Elle estime qu'il faut « cesser de vouloir faire des économies sur
le dos des familles », et qu'au contraire, « elles doivent être plus et mieux accompagnées à travers une véritable politique familiale, en versant, par exemple, les allocations
familiales aux parents dès le premier enfant, comme s'y était engagé Nicolas Sarkozy pendant la campagne ». Pour elle, il faut « permettre aux familles de ne pas renoncer à avoir un
enfant supplémentaire pour des questions financières, mais, au contraire, les encourager à avoir les enfants qu'elles désirent si l'on veut assurer le renouvellement de la population et
la solidarité entre les générations ».
source : Ouest-France
par Jeunes Pour la France 28
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Irlande : une manipulation d'Etat révélée par un courriel diplomatique
Dans son édition datée du 14 avril, le Daily Mail révèle le contenu d'un courriel confidentiel (publié ci-dessous en intégralité) qui aurait été adressé par
une diplomate britannique à Dublin, dans lequel on constate, selon le journal, que "le gouvernement irlandais a élaboré un plan destiné à tromper les
électeurs lors de la prochaine consultation référendaire sur le Traité européen". Le message de la diplomate indiquerait en particulier qu'il faut ménager les craintes irlandaises
sur la future Europe de la Défense qui menace la neutralité du pays, en organisant le référendum le plus tôt possible car, écrit-elle, "Sarkozy est complètement imprévisible",
faisant allusion à la future présidence française de l'Union européenne. Le memo diplomatique indiquerait également que la Commission entendait bien "minimiser ou reporter les messages
qui pourraient être contreproductifs" pour le "oui" irlandais. Il faut précipiter l'organisation du référendum en pariant sur le fait que "la plupart des gens n'auront pas le
temps d'étudier le texte et suivront alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance"...
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par Jeunes Pour la France 28
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Le MPF pour une vraie politique familiale
Le MPF demande au Gouvernement la mise en place d'une véritable politique familiale qui passe, à l'évidence et de manière profondément symbolique, par le maintien de la
Carte famille nombreuse à la SNCF et celui des majorations des allocations au moment où les enfants deviennent adolescents. Premier cadre d'éducation, de protection et
d'entraide, la famille assure une mission d'intérêt national, sans oublier son rôle fondamental dans le financement des retraites et de la protection sociale. Le MPF
souhaite l'instauration d'un Revenu parental d'éducation de 1000 € nets mensuel, d'un quotient familial pour les retraites à partir du 3ème enfant, la mise en place de modes de garde
adaptés ou encore la création d'un prêt familial à taux zéro pour l'accession à la propriété. Investir pour les familles, c'est investir dans
l'avenir.
par Jeunes Pour la France 28
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Silvio
Berlusconi, Président du Conseil des Ministres Italien
"En dehors de mon amour pour l’Italie, il fallait que je la sauve de la gauche"
Ancienne citation, redevenue d'actualité dès suite de sa brillante victoire éradiquant les communistes du Parlement Italien.
source : Fluctuat
par Jeunes Pour la France 28
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Ils ont osé le dire !
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Pourquoi venir se chamailler à coup d'amendements sur le perron de l'Assemblée, laissant croire que la France aurait le choix de sa politique
environnementale ? A l'instar de l'émotion suscitée en janvier par le rapport Attali qui ne fait rien d'autre que "transposer" la Stratégie de Lisbonne en réformes intérieures, la
polémique franco-française de ces dernières semaines sur l'autorisation ou non des cultures ouvertes d'OGM, relevait du plus pur jeu de dupes. Car en définitive,
l'Assemblée nationale s'est forcément pliée, comme elle y est obligée par les traités européens (qu'elle a ratifiés), à la transposition en droit français des directives
communautaires, en l'espèce les fameuses directives sur "l'utilisation confinée de micro-organismes génétiquement modifiés (directive 98/81/CE du 26 octobre 1998) et sur la dissémination
volontaire dans l'environnement d'OGM (directive 2001/18/CE du 12 mars 2001). Qui croit sincèrement que la France dispose d'une marge de manoeuvre dans cette affaire qui est toute entière
une affaire européenne ? Ce que personne n'a dit au cours de ces débats houleux y compris à l'intérieur de la majorité, c'est que les élus RPR et UDF (futurs UMP) n'avaient pas
franchement résisté au projet de directive lorsqu'il fut soumis au Parlement européen il y a 7 ans. Voilà pour la forme. Sur le fond, nous laissons un expert présenter ici ses inquiétudes quant
au le contenu du projet de loi adopté par le Sénat après déclaration d'urgence et désormais par l'Assemblée nationale.
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par Jeunes Pour la France 28
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L'histoire commence en 1997 lorsque, après la dissolution de
l'Assemblée nationale, la représentante socialiste avait licencié ses collaboratrices, attachées parlementaires. Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée
devant le conseil des prud'hommes de Niort, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement de
Lionel Jospin. Le conseil des prud'hommes avait accédé à leur demande, mais uniquement pour une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale. Insatisfaites, elles avaient
alors saisi la Cour d'appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision. L'arrêt avait ensuite été cassé en janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de
cassation parce que la Cour d'appel n'avait pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la Cour d'appel de Rennes qui a donc condamné Ségolène Royal.
par Jeunes Pour la France 28
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