Les Jeunes avec Philippe de Villiers !

 

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Denièrement sur notre site : Défendre la francophonie
                                                     Révision constitutionnelle : abstention des députés MPF 
                                                     Dossier "Teknival, c'est NON !"
                                                  
Samedi 14 juin 2008

La victoire des Nations

La très nette victoire du NON en Irlande confirme une fois encore ce qu'annonce de toutes parts le XXIème siècle : le grand retour des nations. Elle s'ajoute au NON que la France a opposé voici trois ans à la supranationalité européenne, suivie par la Hollande. Elle s'ajoute aussi à tout ce que nous savions, notamment grâce à une multitude de sondages convergents, de la résistance de ce que les peuples ont de plus précieux, le droit de disposer d'eux-mêmes, de se gouverner selon leurs principes et leurs intérêts propres, en d'autres termes leur souveraineté, qui est leur Être même. Dans la très grande majorité des pays qui n'ont pas eu droit au référendum, ni pour le traité Giscard, ni pour son pauvre succédané de Lisbonne, les sondages indiquent un net refus du modèle supranational, supérieur à 60% en Grande Bretagne, en Autriche, en République Tchèque, en Hongrie, en Slovaquie, au Danemark, en Suède, en Pologne, en Grèce, et dans une moindre mesure au Portugal et en Italie. Rappelons que le OUI n'avait été victorieux qu'au Luxembourg et en Espagne- mais dans ce dernier pays, seuls 32% des inscrits ont exprimé un timide oui, l'Eglise espagnole ayant été massivement suivie dans sa consigne d'abstention. Les oligarques de Bruxelles sont refusés par l'Europe dont ils portent si indument le nom.

A lui seul, le fier peuple irlandais, suivant les Français qui les premiers ont ouverts la voie, fait échouer pour toujours la méthode Monnet, laquelle consistait à s'en remettre au couple infernal de Bruxelles et de Luxembourg (la Commission et la Cour) pour construire par petites touches subreptices, à l'insu des peuples et contre eux, un Etat supranational et atlantique chapeauté par Washington. Monnet disparaît pour toujours. Son échec était d'ailleurs prévisible puisque l'entreprise revenait à créer l'Europe contre les règles élémentaires de la démocratie, dans le temps même où l'on affirmait que ladite démocratie était son fondement même, l'ultima ratio de notre modèle politique. Cette contradiction, si caractéristique de toutes les idéologies démentes, pouvait d'autant moins tenir que l'Europe de Bruxelles niait dans le même temps l'ensemble du substrat culturel et civilisationnel de nos nations, leurs racines chrétiennes et leurs sources, Jérusalem, Athènes et Rome. Niant chacun de ces fondements, Bruxelles échafaudait un Etat immense au dessus du vide, ne pouvait que s'écrouler.

Les quatre conséquences

La première conséquence est immédiate et juridique. Comme le rappelle H.Védrine aujourd'hui même, tous les points de la présidence française (qu'ils soient fondés ou non, là n'est pas la question) peuvent entrer en application sur le fondement de Nice -évidence, d'ailleurs, puisque les dispositions de Lisbonne ne se seraient appliquées qu'en 2009. Toute tentative d'appliquer le traité de Lisbonne, alors qu'il est tout aussi caduc que la constitution Giscard l'était après le NON français, ne serait qu'une forfaiture supplémentaire, tant il est vrai que tout traité doit être ratifié par chacun de ses signataires ou devient nul. Lisbonne est mort, Nice s'applique. Hélas, pour nos grandioses bâtisseurs, le traité de Nice fixait la répartition des voix au Conseil et des sièges au Parlement, en sorte qu'il sera lui aussi caduc dès qu'intervient une nouvelle adhésion: ce n'est donc pas simplement Lisbonne et Nice qu'il faut remplacer mais tous les traités: en d'autres termes, édifier un nouveau traité fondateur pour une autre Europe.

C'est la deuxième conséquence est toute entière politique. L'heure est venue de concevoir une autre Europe, respectueuse des Nations et d'organiser leur collaboration sur des nouvelles bases: lesquelles? comme nous l'avons demandé ici plusieurs fois (c'est notre plan B que les médias refusent de prendre en compte) il faut supprimer la Commission Européenne et la Cour de justice de Luxembourg, et placer le Conseil Européen et le Parlement de Strasbourg (à réunir, à terme, avec le Conseil de l'Europe), au service d'un ensemble de coopération entre les Etats, en privilégiant cinq domaines où les Etats décidément ne peuvent agir seuls: une politique coordonnée de la recherche, une politique industrielle, une politique commerciale (en réhabilitant notamment, en tout domaine, la préférence communautaire) : trois domaines clés pour assurer l'avenir des nations européennes au XXIème siècle, assortis d'une défense européenne qui soit véritablement européenne (c'est à dire délivrée de l'OTAN), ainsi que, pour finir, une surveillance renforcée des frontières, en renfort des contrôles nationaux si mal assurés aujourd'hui par les Etats. Cette autre Europe est possible: la France doit la proposer aux peuples, qui d'ailleurs n'en veulent aucune autre.

La troisième conséquence fut annoncée par un communiqué commun signé dès le 10 juin par mon ami Patrick Louis pour le MPF et moi-même pour le RIF : dès le 1er juillet, nous réunirons avec les moyens du groupe Indépendance et Démocratie un Comité Permanent de Surveillance de la Présidence Française. Pas à pas, pendant six mois, nous "marquerons" ainsi la présidence française pour nous assurer qu'aucune de ses initiatives ne s'inscrit dans le cadre du traité de Lisbonne, dont désormais, l'application est non seulement illégitime, mais illégale.

La quatrième conséquence est électorale: aujourd'hui, à un an exactement du vote, s'ouvre la campagne pour les Européennes. Le NON irlandais s'ajoute aux nombreux éléments qui, ensemble, annoncent une belle victoire des partisans de la souveraineté nationale et populaire. Les récents débats parlementaires ont d'ailleurs prouvé : (p.e. sur les OGM ou le label Bio) les Français commencent à comprendre que les cadres fixés sur tout sujet par Bruxelles et Luxembourg, sont si contraignants que leurs élus, qui ne s'appellent plus " le pouvoir " que par dérision, n'ont plus grande marge -au point que les parlementaires eux-mêmes et jusqu'à bon nombre de députés UMP découvrent les conséquences de traités qu'ils ont ratifiés en catimini, et dans leur propre brouillard; nous donnerons désormais largement la parole à ces députés UMP tout à coup éclairés. L'objectif est évidemment de réitérer le " coup de 99 " et de faire en sorte que nos listes devancent partout celles de l'UMP.

L'Etat major UMP est aux abois. Pour éviter la probable bérézina, il a trouvé deux parades terribles: la première est la diminution du nombre des sièges français (il passera de 78 à 73) qui rendra l'élection plus difficile puisque ce sont toujours les petits partis qui ont "le nez juste au dessus de la barre" et que celle-ci sera mécaniquement relevée -il faudra pour avoir un élu obtenir de 8 à 10% des voix selon les régions. Il n'est d'ailleurs pas exclu que nos négociateurs aient d'autant moins défendu les sièges français (à la différence de l'Allemagne par exemple qui bien qu'elle ait déjà un nombre de sièges proportionnellement supérieur à sa population, soit 99, n'en perdra que 2, soit beaucoup moins que la France !) qu'ils entrevoyaient ainsi l'occasion de se débarrasser nous. La seconde ruse consiste à susciter des divisions en notre sein, et spécialement des candidatures contre nos députés sortants: une manœuvre du même genre, en 2004, a couté 3% à notre liste. Le but évidemment n'est pas d'obtenir des élus, mais de barrer les sortants, et nous empêcher d'avoir les 12 ou 15 élus possibles.

Je mets solennellement en garde tous les Français attachés à la souveraineté nationale et populaire, aux valeurs de la République et à l'indépendance de la France, contre ces manœuvres de diversion, et plus largement contre l'esprit de désunion qui nous a déjà tant rongé, mais qui ne nous empêchera pas de vaincre : le rassemblement de toutes nos forces est plus que jamais nécessaire pour assurer ce dont la victoire du NON le 29 mai 2005 en France et aujourd'hui en Irlande porte la promesse: la sauvegarde des patries, au premier rang desquelles la France.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Vendredi 13 juin 2008

« Nous sommes tous des Irlandais »

Le peuple irlandais a pris le relais des Français qui avaient rejeté la Constitution européenne en 2005. C’est pourquoi je dis que « nous sommes tous des Irlandais », a déclaré Philippe de Villiers, en indiquant qu’il buvait au même moment du « mousseux irlandais » dans son bureau du Conseil général de Vendée.

Ce vote sonne comme un rejet massif de la dérive anti-nationale et anti-démocratique de l’Europe de Bruxelles, a-t-il ajouté. Chaque fois que les peuples s’expriment directement, leur message est clair : ils ne veulent plus d’un système qui les dépossède de leur souveraineté. Il revient désormais à Nicolas Sarkozy qui va assurer pendant six mois la présidence de l'Union européenne de jeter les bases d'une nouvelle Europe respectueuse des peuples.

Philippe de Villiers a également estimé que le prochain référendum en France sur l'Europe serait l'élection européenne de juin 2009. "J'appelle tous les souverainistes à se rassembler et je vais, à partir d'aujourd'hui, mener cette grande bataille comme j'ai mené celle du référendum. Les politiciens ne peuvent plus continuer à étouffer ceux qui veulent une autre Europe".

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
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Jeudi 12 juin 2008

La suppression par le Sénat du référendum obligatoire sur la Turquie : une faute majeure.

Il y a longtemps que les chefs d’Etat et de gouvernement auraient dû clarifier la relation de l’Union Européenne avec la Turquie et ouvrir avec elle une négociation pour parvenir à un partenariat privilégié et non à une adhésion contraire à l’histoire et à la géographie.

Conscient de l’opposition populaire à une adhésion turque, Jacques CHIRAC avait finalement décidé de laisser le dernier mot au peuple français.

C’est sur ce droit au référendum que l’on cherche à revenir à la faveur de la révision constitutionnelle. Des députés courageux (dont les députés MPF Véronique BESSE et Dominique SOUCHET) l’avaient rétabli et voilà que le Sénat vient de l’abolir.

Il est indigne et inadmissible que des parlementaires français plient devant les menaces, les pressions et le chantage des autorités d’Ankara.

Je demande instamment au Gouvernement et à l’Assemblée Nationale de rétablir ce droit au référendum des Français sur la question de la Turquie.

Si le peuple français n’avait plus droit à la parole sur une question aussi essentielle pour notre avenir, alors la voie serait ouverte à une adhésion turque dont chacun sait bien, en réalité, qu’elle constituerait un contresens lourd de menaces pour l’Europe toute entière.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
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Mercredi 11 juin 2008
Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charente refuse de donner la parole à un de ses conseillers et à l'opposition avant un vote...



Royal - Fountaine
envoyé par man_solo
par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Vidéo
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Dimanche 8 juin 2008

referendum irlande traite europeen 2008Pour la première fois, un sondage indique que les partisans du non au référendum de ratification du traité du 12 juin sont majoritaires. Un rejet du texte paralyserait à nouveau l'Union Européenne.

Les Irlandais vont-ils à nouveau sauver l'Union Européenne du chaos ? Sept ans après un premier rejet du traité de Nice, une menace similaire se profile pour le traité de Lisbonne sur lequel les Irlandais sont amenés à se prononcer par référendum le 12 juin. Pour la première fois depuis le début de la campagne, un sondage publié par l'Irish Times montre que le camp du «non» arrive en tête : 35% contre 30% pour celui du «oui». Une avance à relativiser puisque les indécis représentent 28% des sondés. Mais cette enquête d'opinion montre que le dynamisme de la campagne est en faveur des « nonistes ». Ils ont su rallier une partie des indécis, 40% à la mi-mai. A cette époque, un sondage du même institut plaçait le «non» à 18% des intentions de vote- soit une hausse vertigineuse de 17 points en trois semaines- tandis que le « oui » atteignait 35%.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
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Samedi 7 juin 2008

Le Mouvement pour la France (MPF) s'est étonné vendredi de ne pas avoir été invités à participer au voyage du président Nicolas Sarkozy au Liban, comme l'ont été les autres formations représentées au Parlement.

Le président du MPF, Philippe de Villiers, "ne comprend pas" pourquoi il n'a pas été convié, a de son côté indiqué à l'AFP son porte-parole Guillaume Peltier.

M. Peltier a souligné que le MPF compte deux députés et trois sénateurs. Il s'est étonné de cet apparent "oubli" alors que le président du Parti Radical de Gauche (PRG) est lui du voyage, et que le chef du MPF est "régulièrement" invité à l'Elysée dans le cadre des consultations de M. Sarkozy avec les chefs de partis représentés au Parlement.

M. de Villiers a la "double nationalité" franco-libanaise, cette dernière lui ayant accordée "à titre symbolique" après un voyage effectué en pleine guerre à l'automne 1989 pour soutenir le général Michel Aoun, à l'initiative notamment de Jean-François Deniau, a-t-il rappelé.

L'oubli a été réparé mais Philippe de Villiers doit satisfaire à des obligations vendéennes et ne pourra donc être présent au Liban.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Politique
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Vendredi 6 juin 2008

La France ne "défend pas sa langue" et la Francophonie est en crise : un rapport remis mercredi au gouvernement prône une offensive large et "décomplexée" du français contre la domination anglo-saxonne, en donnant notamment plus de poids aux pays du Sud.

"La Francophonie est très peu connue. Il y a un manque de visibilité car en France on ne croit pas à la Francophonie et le pays ne défend pas sa langue", a expliqué Hervé Bourges, auteur de ce rapport remis au secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie Alain Joyandet.

"En France même le concept de Francophonie apparaît daté, dépassé, sans écho dans les jeunes générations", écrit cet ancien haut responsable de l'audiovisuel, personnalité engagée à gauche et militant tiers-mondiste.

Selon lui, la France porte une responsabilité dans ce "malaise" au sein de la communauté francophone, qui revendique plus de 200 millions de locuteurs, d'Haïti au Vietnam.

Pour Hervé Bourges, il faut donc "décomplexer la Francophonie", rendre plus visible les actions de l'Organisation internationale de la Francophonie qui compte 68 Etats et gouvernements, et mener une "contre-offensive linguistique, en multipliant, comme l'ont fait les Etats-Unis, les dispositions linguistiques en marge des accords commerciaux ou diplomatiques" pour imposer le français.

"Il faut reprendre l'offensive pour développer le français de manière décomplexée, à l'anglaise, parce que la bataille linguistique n'est pas seulement culturelle ou esthétique: c'est la bataille dont les enjeux véritables sont l'influence politique et la croissance économique", écrit-il.

Défendant une meilleure représentation des pays du Sud, notamment de l'Afrique, majoritaires au sein de la communauté francophone, il estime qu'il faut réformer la chaîne de télévision multilatérale (France, Belgique, Suisse, Canada) TV5Monde "pour l'ouvrir aux pays du Sud".

 

 

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Aimez la France
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Jeudi 5 juin 2008

Terre seigneuriale, le Puy du Fou appartient à la famille éponyme, dont l'origine peut être remontée jusqu'au XIIe siècle.

L'actuel château, construit dans le style de la Renaissance italienne en remplacement d'édifices plus anciens, est dû à François II du Puy du Fou (1496-1548). La construction restée inachevée, le château est vendu en 1659 par le dernier descendant mâle de la famille qui porte son nom.

Pendant la guerre de Vendée (Révolution française), le château est incendié par les colonnes infernales.

Le château a été classé monument historique en 1974.

Tombé dans l'oubli, le château du Puy du Fou n'est plus qu'un domaine agricole aux bâtiments en piteux état, quand une initiative culturelle vient réveiller le site en 1978. Le conseil général de la Vendée l'achète et y crée, avec l'aide de l'État et dans l'esprit des projets muséographiques de Georges-Henri Rivière, un écomusée (ainsi qu'un centre de recherches et de documentation) animé par le conservateur départemental Francis Ribémont. Cet écomusée a depuis fermé ses portes, ses collections ayant rejoint en 2006 L'Historial de la Vendée, nouvel équipement muséographique réalisé aux Lucs-sur-Boulogne par le conseil général, et les archives départementales pour les ouvrages et documents. Parallèlement, et sur une idée de Philippe de Villiers, est créé un spectacle nocturne qui retrace l'histoire imaginaire d'une famille locale, du Moyen Âge au XXe siècle. La mise en scène utilise notamment le château en fond de scène. Recourant à de nombreux effets pyrotechniques, laser, et lumineux, le spectacle est interprété par 600 acteurs bénévoles en 1978. Depuis sa création, l'association du Puy du Fou qui porte la Cinéscénie n'a jamais reçu aucune subvention publique, et ne dépend d'aucun actionnaire extérieur. La Cinéscénie rassemble aujourd'hui plus de 1200 acteurs en scène chaque soir de représentation, et l'association du Puy du Fou compte 3150 membres.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Aimez la France
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Mercredi 4 juin 2008

Communiqué de presse de Véronique Besse et Dominique Souchet, députés MPF.

Révision de la Constitution


Nous nous sommes abstenus sur le texte de révision constitutionnelle soumis aujourd'hui en première lecture au vote des députés, car il contient à la fois des éléments positifs, des dispositions inutiles et une grave omission.

La création du référendum d'initiative populaire, que nous réclamons avec Philippe de Villiers depuis longtemps et le maintien de l'obligation du référendum sur la question de l'adhésion éventuelle de la Turquie à l'Union européenne, grâce à un amendement que nous avons co-signé, sont des éléments positifs.

En revanche, à quoi bon réunir régulièrement et à grands frais le Congrès à Versailles pour que le Président de la République s'exprime devant les parlementaires, alors qu'il peut s'adresser directement au peuple français à la télévision chaque fois qu'il le juge nécessaire ? Pourquoi prendre le risque d'obstruction parlementaire en cas de réformes nécessaires et difficiles en affaiblissant le 49.3 ?

Surtout, la réforme manque sa cible. Elle veut renforcer les pouvoirs du Parlement, mais aujourd'hui ce n'est pas au détriment du gouvernement qu'il faut le faire. C'est la toute-puissance des institutions européennes qu'il faut impérativement rééquilibrer, pour que le peuple français ne puisse plus se faire imposer des politiques dont il ne veut pas, comme l'obligation de cultiver les OGM en plein champ, l'interdiction d'aider nos pêcheurs face à la flambée du gazole ou l'impossibilité de moduler la TVA sur la restauration pour créer des emplois.

Quelques semaines après la ratification du Traité de Lisbonne, qui affaiblit considérablement les pouvoirs du Parlement français, la révision constitutionnelle offrait une occasion de rééquilibrage : pourquoi ne pas avoir inscrit dans notre charte fondamentale le compromis de Luxembourg, auquel le Président de la République se réfère régulièrement, ce qui aurait mis à l'abri nos intérêts vitaux face à toute majorité européenne qui pourrait leur être hostile ?

Cette réforme constitutionnelle est donc une occasion manquée, car elle passe à côté du seul moyen qui aurait permis un véritable renforcement des pouvoirs du Parlement français.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Mercredi 4 juin 2008
 25 % de la population irlandaise est encore indécise quant à l'issue de son vote le 12 juin lors du référendum sur le Traité de Lisbonne et la pression des élites sur le peuple irlandais est de plus en plus forte. Les gouvernants s'arrangent même discrètement avec Bruxelles afin que les projets qui pourraient dissuader les irlandais de voter « oui » ne soient pas divulgués avant le jour du referendum : directive santé,  projet d'harmonisation fiscale (alors que l'Irlande a la taxe sur les sociétés la plus basse d'Europe), livre blanc de la France sur la défense européenne etc. Le député européen Patrick Louis, nouveau secrétaire général du Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers, a donc mis les bouchées doubles afin d'adresser aux Irlandais "de la part du premier peuple qui a dit "non", un encouragement fort et fraternel". Ainsi, le 28 mai, Patrick Louis tenait à Paris une conférence de presse en compagnie de ses collègues députés Dominique Souchet et Paul-Marie Coûteaux,  et aux côtés de l'une des leader du "non" irlandais, Mme Susan Philips, porte-parole de EU Reform, mouvement pour la réforme de l'Union européenne. Un peu plus tard, vers 19h, tous se rendaient devant l'Ambassade d'Irlande à Paris pour un "pique-nique européen pour un non irlandais" où s'étaient rassemblée une petite centaine de personnes. Le lendemain, 29 mai, jour du troisième anniversaire du "non" français, Paul-Marie Coûteaux conduisait une manifestation à Paris de Saint-Germain des Prés à l'Assemblée nationale pour faire du 29 mai "la fête nationale de la souveraineté", tandis que Patrick Louis se rendait à Dublin, accompagné de Christophe Beaudouin (juriste et coordinateur du mouvement pour le Nord Pas-de-Calais), à l'invitation de la députée Kathy Sinnott, l'une des principales porte-parole du « non » en Irlande, pour y tenir une réunion publique. Le secrétaire général du MPF a par ailleurs indiqué que son groupe parlementaire avait édité une brochure d'explication critique sur le traité de Lisbonne, envoyé aux quelques 2 millions de foyers Irlandais. Enfin, le Mouvement de Philippe de Villiers a lancé, à travers le dernier numéro de son mensuel "Pour la France" et sur son site, une lettre-pétition à destination des parlementaires, exigeant qu'ils n'abrogent pas le référendum constitutionnel obligatoire sur tout nouvel élargissement d'une part, et de cesser de voter, chaque année, les crédits de préadhésion de la Turquie dans le projet de loi de finances, d'autre part.
par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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