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                                                     Révision constitutionnelle : abstention des députés MPF 
                                                     Dossier "Teknival, c'est NON !"
                                                  
Lundi 30 juin 2008

Dans sa première interview depuis un an, l'ancien candidat à l'Élysée reproche au chef de l'État de «nous conduire doucement vers une adhésion de la Turquie». Il annonce le lancement de sa campagne pour les élections européennes de 2009.

LE FIGARO. Vous êtes resté quasiment silencieux depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, il y a plus d'un an. Pourquoi ?

Philippe de VILLIERS. Au second tour de l'élection présidentielle, j'ai voté pour Nicolas Sarkozy, avec qui j'ai toujours eu de bonnes relations sur le plan humain. Il était donc naturel pour moi de laisser agir le nouveau président de la République, et de ne pas critiquer systématiquement ses premières réformes. Un homme public qui parle tout le temps court le risque de ne plus être entendu. Après quinze ans de combats politiques sur le plan national, j'éprouvais également le besoin de faire une cure de silence, de me réenraciner, d'observer et de réfléchir. En mars, j'ai été réélu président du conseil général de Vendée. Au lendemain du non irlandais au traité de Lisbonne, la situation m'impose de prendre la parole, car la France et l'Europe vont mal.

Quelles leçons tirez-vous du non irlandais ?
Il est à craindre que la machine bruxelloise cherche à passer en force. Or, le droit international est clair : quand un seul État ne ratifie pas un traité, ce traité est caduc. Je demande que l'on respecte le non du peuple irlandais, au lieu de le piétiner, comme on l'a fait pour le non français et néerlandais en 2005. La France ne doit pas être le «petit télégraphiste» des fédéralistes de Bruxelles, Francfort et Berlin. Je lance un appel à Nicolas Sarkozy pour qu'il saisisse l'occasion de la présidence française pour remettre l'Eu­rope d'aplomb. Il faut un traité refondateur, reposant sur le rétablissement du compromis de Luxembourg, c'est-à-dire le droit de veto des États pour tout ce qui touche à leurs intérêts vitaux ; la fin du monopole d'initiative législative de la Commission de Bruxelles ; et la libre initiative donnée aux États de dessiner des cercles de coopération à géométrie variable. Si Nicolas Sarkozy ne s'engage pas dans cette voie, il ne sera pas le chef d'un État libre, mais le gouverneur d'un État croupion. Quelle révolte faudra-t-il, quel cri de colère des citoyens sera nécessaire pour que nos hommes politiques acceptent de voir la réalité en face ?

Vous souhaitez être candidat aux européennes de 2009, tout comme Nicolas Dupont-Aignan. Avez-vous les moyens de votre ambition ?

J'ai quelques références qui parlent d'elles-mêmes. Et mon devoir est aujourd'hui de faire entendre une voix indépendante et d'être un artisan d'unité. Je vais lancer notre campagne européenne lors de l'université d'été du Mouvement pour la France, qui aura lieu le 21 septembre à Paris. Le scrutin de 2009 sera un scrutin référendaire sur la construction de l'Europe. Pour mener cette grande bataille et défendre les intérêts de la France, l'union de tous les «euroréalistes» terme que je préfère à celui d'«eurosceptiques», forgé par nos adversaires est indispensable. Je ferai donc tout mon possible pour bâtir à l'automne une confédération des euroréa­listes français, qui partagent les mêmes valeurs : le respect des peuples et des identités nationales. Et je mettrai aussi tout en œuvre pour rapprocher les mouvements euroréalistes dans tous les pays de l'Union européenne, avec une devise simple : «Oui à l'Europe, non à Bruxelles !»

Pourquoi les deux députés du MPF ont-ils voté contre la réforme des institutions ?
Parce que cette réforme est un faux-semblant. La seule réforme qui vaille, c'est de rapatrier nos pouvoirs législatifs transférés à Bruxelles. On ne peut pas renforcer les pouvoirs du Parlement alors que nous avons transféré soixante domaines de compétences à Bruxelles, notamment tout ce qui touche à la vie économique, à la politique de l'immigration et à l'environnement. Nous demandons au président de la République de respecter sa promesse de campagne : suspendre dès maintenant les pourparlers avec la Turquie, au lieu de laisser ouvrir trois nouveaux chapitres de négociation. Depuis un an, le gouvernement nous conduit doucement vers une adhésion de la Turquie à l'UE en supprimant le référendum dont on nous explique maintenant qu'il est superfétatoire.

Que pensez-vous de l'Union pour la Méditerranée, chère à Nicolas Sarkozy ?
C'est la mer qui accouche d'une souris. L'Union pour la Méditerranée est devenue un grand machin qui va jusqu'aux rivages de la mer du Nord, et inclut tous les pays européens, jusqu'à la Lettonie ! La Jordanie et l'Algérie ont fait part de leur opposition à cette dérive du projet d'Union méditerranéenne, qui va permettre de faire flotter à Bruxelles les drapeaux des pays du Sud et d'étendre l'influence de la Commission. C'était une très bonne idée qui a dégénéré en nébuleuse technocratique et créé un peu plus de confusion.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Vendredi 27 juin 2008

Pour notre plus grand bonheur le Conseil constitutionnel a annulé jeudi soir l'élection à l'Assemblée nationale de la socialiste Françoise Vallet à Chartres (Eure-et-Loir), ajoutant un nouvel épisode au long feuilleton politique de la première circonscription d'Eure-et-Loir.

Dans un communiqué, le Conseil constitutionnel a annoncé avoir "annulé les opérations électorales des 27 janvier et 3 février 2008 (législative partielle) dans la 1ère circonscription d'Eure-et-Loir."

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel a déclaré Mme Vallet "inéligible pour une durée d'un an à compter du 26 juin 2008.

Le conseil explique qu'"une société privée est intervenue dans la campagne électorale, notamment en faisant procéder, à des milliers d'exemplaires, à l'impression et à la diffusion de tracts mettant en cause violemment Jean-Pierre Gorges", son adversaire UMP candidat malheureux de ce scrutin, mais réélu maire de Chartres en mars contre Françoise Vallet. 

En outre, poursuit le Conseil constitutionnel, "trois jours avant le second tour, le président de cette même société a organisé une manifestation de son personnel contre M. Gorges. Loin de se désolidariser de cette campagne, Mme Vallet s'y est associée de façon directe, active et réitérée."

Les électeurs de la première circonscription d'Eure-et-Loir devront donc se rendre aux urnes une troisième fois pour désigner leur futur député dans un délais de trois mois.

M. Gorges a indiqué en marge du conseil municipal de Chartres qu'il ne savait pas encore s'il se présenterait à la prochaine élection législative partielle ou aux sénatoriales de septembre. "Je n'exclus ni l'un ni l'autre", a-t-il dit.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Eure-et-Loir
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Jeudi 26 juin 2008

Paul-Marie Coûteaux, député européen, voit dans le projet d'introduire les langues régionales dans la Constitution un danger de reconstruction de l'Europe sur des bases ethnolinguistiques et non plus nationales.
Rien n'est beau comme une tradition quand ses héritiers la font vivre avec amour et piété, et ce bonheur que tout être trouve dans le respect de son passé, la fidélité à ses pairs, une chaleureuse réconciliation avec soi. En vacances dans le Quercy, j'ai assisté un soir d'été à une représentation théâtrale jouée par une compagnie d'amateurs du canton entièrement en patois un dépliant indiquait qu'il s'agissait d'un dialecte quercinois, une des variantes de l'occitan. La plupart des natifs riaient aux répliques mais beaucoup (les plus jeunes et les «étrangers») ne riaient que de les voir rire. C'était un beau spectacle financé par le conseil général, la langue faisait respirer alentour la terre, chanter les petits arbres tourmentés des causses.

L'aimable question des langues régionales révèle une vérité que la plupart de ses thuriféraires cachent avec soin : en vérité, elle en masque au moins deux autres : d'une part, celle de l'unité, d'autre part, celle de l'indépendance de la nation.

Unité parce que, la France n'étant pas une donnée de nature comme l'est une île, telle la Grande-Bretagne, où une race, par exemple le «Deutschtum», elle est tout entière culturelle et politique. Le partage d'une langue, la langue française, est le plus sûr, et d'ailleurs le plus noble, lien de solidarité entre les vivants, d'une part, entre eux et leur histoire, d'autre part ; elle est en somme le vrai socle de la nation. Elle est donc une affaire d'abord politique, et l'est d'autant plus à mesure qu'elle s'affirme comme un lien d'intégration mais aussi de socialisation et on pourrait dire de civilisation dans un monde qui menace tant l'une et l'autre.

De ce point de vue, le gouvernement français s'était certainement trompé en cherchant à inclure dans la Constitution la reconnaissance des langues régionales ; encore le faisait-il non pas en modifiant l'article linguistique qui fixe que «la langue de la République est le français», mais dans son article Ier, beaucoup plus politique en ce qu'il vise les cadres de notre République, le but de la reconnaissance des langues régionales étant de contribuer à l'établissement d'une république décentralisée : à chaque territoire une langue régionale ? C'est en somme le processus espagnol que l'on reprend ici sans voir à quoi il conduit (dans certaines universités catalanes, certaines disciplines ne sont pas assurées faute de trouver des enseignants qui sachent le catalan ; et nombre d'élèves sont victimes de discrimination selon que leur famille parle chez eux catalan, certains ne comprenant rien aux cours…).

À cela s'ajoute un autre problème : les minorités linguistiques sont si nombreuses en France, 73 selon le rapport de l'ancien délégué à la Langue française, M. Cerquiligni, que leur protection serait infinie et qu'il faudrait inclure aussi des langues comme le berbère, le wolof, et plusieurs dizaines d'autres. Il est envisagé pour elles, comme elle le fait à propos du tsigane, un «territoire mère» : c'est la communautarisation de la France que l'on organiserait ainsi. Et l'on s'étonne que le gouvernement ait songé à l'inclure dans le premier article de notre Constitution qui fixe les principes de la République. Il est vrai que c'est en son nom que le Conseil constitutionnel a refusé de valider la charte européenne des langues régionales signée par M. Jospin. Est-ce pour contourner son opposition que l'on a voulu inclure cette modification ? On comprendrait certes le juste courroux de M. Debré, et l'opposition de nos sénateurs, entraînés par un groupe UMP fort avisé.

C'est ici qu'apparaît le second enjeu : après l'unité, c'est l'indépendance nationale que beaucoup visent. La recomposition de notre continent sur une base ethnolinguistique est un moyen d'effacer lentement les États-nations, au bénéfice d'une grande Europe supranationale. La FUEV (Föderalistische Union Europäischer Volksgruppen, Union fédéraliste des communautés ethniques européennes), le 22 mai dernier, s'est félicitée du projet de réforme français. Je puis témoigner que cette association est fort active au Parlement européen, se trouvant à l'origine de nombreuses résolutions, lesquelles sont loin d'être marginales, l'une d'elles ayant été signée par M. Hans-Gert Pöttering, actuel président du Parlement. L'Europe organise ainsi lentement sa babélisation qui, pour nombre d'esprits bien intentionnés, n'a déjà plus qu'un remède : le recours général à l'anglais, ou plus justement à l'anglo-américain…

Le Sénat de la République a donc montré plus de sagesse que le gouvernement et l'Assemblée nationale réunis, en refusant à une large majorité (216 voix contre 103) la reconnaissance constitutionnelle des langues régionales et minoritaires. Comment pouvait-il suivre l'argument sur la protection de notre patrimoine culturel, puisqu'il eut fallu reconnaître alors chacune de ses composantes, comme la protection des cathédrales ou la vinification du sauternes ? L'intention était donc politique mais allait à contresens de ce qui est raisonnable et souhaitable : une protection de nos langues traditionnelles doit s'accompagner d'une politique hardie en faveur du français langue internationale, et d'une protection renforcée du français en France telle que la réclame à juste titre une Académie française qui s'affirme aujourd'hui, avec nos sénateurs, un des meilleurs boucliers de la République.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Mercredi 25 juin 2008

Conseil National du Mouvement Pour la France

En vue du lancement de la campagne des élections européennes lors de l’université d’été des 21 et 21 septembre 2008, le Conseil National du MPF s’est réuni le 21 juin autour de son président Philippe de Villiers.

Face aux Présidents départementaux du Mouvement, Philippe de Villiers a montré que le « non » irlandais fait entrer l’Europe dans un tournant historique : les peuples ont leur mot à dire dans la construction européenne. La vieille Union Européenne supranationale, technocratique et anti-démocratique est morte. Les forces politiques euro-critiques savent qu’elles sont majoritaires en Europe. Le MPF, qui créera prochainement le Comité de Surveillance du respect du Non irlandais par l’Union Européenne, comité constitué avec d’autres formations politiques en Europe, fera des prochaines élections européennes le grand rendez-vous démocratique de la Nouvelle Europe des peuples et des patries.

C’est pourquoi Philippe de Villiers a présenté au Présidents départementaux du Mouvement une équipe élargie autour du nouveau Secrétaire Général, Patrick Louis, député français au Parlement Européen. Sept vice-présidents ont été nommés, dont Dominique Souchet, député, Véronique Besse, député, Bernard Seillier, Sénateur, afin de porter auprès des français le projet d’une Nouvelle Europe libre et riche de sa diversité de nations.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Mardi 24 juin 2008

Le Teknival qui s'est déroulé du 1er au 4 mai sur l'ancienne base militaire de l'Otan à Crucey-Villages (Eure-et-Loir) en présence de 20.000 à 30.000 adeptes de musique techno, a coûté 700.000 euros à la collectivité, selon le préfet d'Eure-et-Loir, Jean-Jacques Brot.

"Cette somme comprend la facturation des effectifs du SDIS (service départemental d'incendie et de secours) d'Eure-et-Loir, présents tout le week-end, la construction d'une route provisoire par les services du département, et le nettoyage du site", a précisé M. Brot.

Cette enveloppe n'inclut pas les moyens humains des forces de l'ordre, et des personnels d'Etat. En 2005, le précédent Teknival qui s'était déroulé au même endroit avait coûté environ 500.000 euros.


par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Teknival, c'est NON !
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Lundi 23 juin 2008








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par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Samedi 21 juin 2008

Si la France était un pays démocratique, le non l'emporterait à 53%, soit dans les mêmes proportions qu'en Irlande, en cas de référendum sur le traité européen de Lisbonne, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le quotidien régional Sud-Ouest.

Le président Nicolas Sarkozy, dont le pays doit prendre la présidence de l'Union européenne le 1er juillet, a choisi la voie parlementaire plutôt que le référendum pour la ratification de ce traité par Paris. Il évite ainsi de voir la copie conforme de la Constitution de 2005 rejetée par le peuple français.

Le non l'emporterait par 53% contre 47% de oui. Parallèlement, 33% des personnes interrogées indiquent qu'elles s'abstiendraient, selon ce sondage qui traduit, selon l'Ifop, "la persistance d'un euro-scepticisme" en France.

En 2005, lors du référendum sur la Constitution européenne, le non l'avait emporté en France à 55%. Le rejet de ce projet de Constitution européenne par les Français puis par les Néerlandais avait débouché sur un nouveau traité, signé à Lisbonne en décembre 2007.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
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Jeudi 19 juin 2008

Communiqué de Véronique BESSE, député MPF.

Vote à l'Assemblée nationale sur le projet de loi de modernisation de l'économie


Véronique Besse a voté contre le projet de loi sur la modernisation de l'économie
soulignant d'une part qu'il s'agit de la quatrième loi économique en moins d'un an et que malgré tout les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances. Il s'agit d'autre part d'un texte « fourre-tout » favorisant la grande distribution au détriment du commerce de proximité.
Avec l'assouplissement des conditions d'implantation des grandes surfaces, nous allons assister à une concurrence effreinée qui va étouffer le petit commerce dans nos centres bourg et qui va pénaliser tous les fournisseurs et producteurs agricoles qui seront plus que jamais pieds et poings liés aux distributeurs.

 

Communiqué de Dominique SOUCHET, député MPF.

Vote à l'Assemblée nationale sur le projet de loi de modernisation de l'économie


 Je n'ai pas voté en faveur du projet de loi de modernisation de l'économie, car le texte final, malgré des intentions excellentes (lever les obstacles au dynamisme économique) débouche sur des mesures dangereuses.
Il place nos producteurs agricoles dans une situation de totale dépendance vis à vis des distributeurs. Et surtout, en autorisant sans contrôle la multiplication des grandes surfaces jusqu'à 1000 m², (en attendant l'ouverture dominicale annoncée),  il va renforcer le déséquilibre entre grande distribution et commerce de proximité. Il va ainsi contribuer à fragiliser encore davantage le petit commerce et l'artisanat de nos centres villes et de nos communes rurales, sans pour autant faire baisser les prix.

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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Mercredi 18 juin 2008

Alors que le non de l'Irlande au traité de Lisbonne déstabilise l'Union, le Conseil de l'Europe se penche sur un tout autre non. Le non à toute forme de châtiments corporels infligés aux enfants, de la simple claque au cinglant coup de martinet. Avec sa campagne «Levez la main contre la fessée !», l'institution européenne vise une réforme de la législation dans tous les pays membres du Conseil. Dix-huit d'entre eux (sur quarante-sept) se sont soumis et ont d'ores et déjà choisi d'interdire tout châtiment physique, à l'école comme au sein même de la famille.

«Que l'Europe se mêle de ce qui la regarde», s'indigne l'Union des familles en Europe, qui déplore cette «intrusion» de l'institution strasbourgeoise dans la sphère intime. «Les familles françaises souhaitent être libres d'élever leurs enfants à leur idée, proteste l'association. Et ce qu'elles pratiquent ou non la fessée.» Elles seraient d'ailleurs nombreuses à le faire. Selon un récent sondage de l'Union des familles en Europe, 87 % de 856 parents interrogés avaient déjà levé la main sur l'arrière-train de leur progéniture.

Un geste qu'ils étaient loin de regretter car, pour 62 % des parents, ces fessées étaient méritées. «La majorité des parents se sont d'ailleurs prononcés contre une interdiction. Il ne sert à rien de les disqualifier dans leurs méthodes éducatives s'ils ne commettent pas d'abus, avance Dominique Marcilhacy, porte-parole de l'association. Pourquoi vouloir tout “normer” ? À chaque pays sa culture.»

L'affiche de la campagne «Levez la main contre la fessée !», diffusée par l'institution européenne.


L'Europe, l'Europe, l'Europe, cette chose ne sert à rien...

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Europe
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Mardi 17 juin 2008

 Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel

"Il est important que le législateur modernise nos institutions sans que cela soit un retour en arrière, et sans introduire l'impuissance du gouvernement. Ou si on veut changer de régime, qu'on le dise clairement"

source : AFP

par Jeunes Pour la France 28 publié dans : Ils ont osé le dire !
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