Les Jeunes avec Philippe de Villiers !

 

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Vendredi 18 juillet 2008

« Menace, tentative d'achat,… » Le député souverainiste dénonce des méthodes "choquantes" pour convaincre son camp de voter « oui » à la réforme des institutions.

«J'ai été au Parlement pendant longtemps, jamais je n'ai vu ce genre de procédé», explique Philippe de Villiers. Crédits photo : Aubert/FigaroPhilippe de Villiers (MPF) a dénoncé vendredi les méthodes de la majorité UMP pour convaincre les parlementaires MPF de ne pas s'opposer à la réforme des institutions, qui fera l'objet d'un vote du Congrès lundi. Un vote dont l'issue positive est loin d'être garantie. «Je viens de faire savoir de manière véhémente au président de l'Assemblée nationale et au président du groupe UMP (à l'Assemblée) que les cinq parlementaires MPF et moi-même étions choqués par les méthodes utilisées par eux, qui relèvent de la menace, du chantage, et de la tentative d'achat», a-t-il déclaré. «Je leur demande de cesser le harcèlement téléphonique. Les cinq parlementaires du MPF reçoivent un appel toutes les heures venant de tous les horizons de l'État», a-t-il déclaré.

Philippe de Villiers dit avoir lui-même reçu «quatre» appels d'Alain Marleix, secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités Territoriales, laissant entendre que le futur redécoupage électoral pourrait concerner son fief de Vendée. «Il m'a dit ‘on ne pensait pas s'occuper de la Vendée, mais je pense qu'on va s'en occuper'», a assuré Philippe de Villiers. «Il y a un quart du gouvernement qui ne fait qu'«appeler les parlementaires qui veulent s'opposer à la réforme», a-t-il dit. «J'ai été au Parlement pendant longtemps, jamais je n'ai vu ce genre de procédé», a-t-il affirmé.

On peut «demander la lune»

La députée MPF Véronique Besse a déclaré qu'elle avait d'abord été appelée par des collègues UMP, avant que les appels ne viennent «de plus haut», et par exemple du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. «Et on m'a dit que cela allait venir de plus haut encore», a-t-elle ironisé. Ses différents interlocuteurs lui ont donné le sentiment qu'elle pouvait «demander la lune». «On me demande ce que je veux», «on me demande si une mission sur la famille me ferait plaisir, en me disant qu'on s'arrangera sur les conditions», a-t-elle dit. «Je suis admirative des députés UMP qui résistent encore», a-t-elle dit.

Philippe de Villiers a assuré que malgré tout les cinq parlementaires MPF seraient présents lundi et voteraient «non» à la réforme des institutions. Le MPF, farouchement opposé à l'entrée de la Turquie dans l'UE, reproche à la réforme institutionnelle d'instaurer un échappatoire à l'obligation d'organiser un référendum pour toute nouvelle adhésion à l'UE, introduite en 2005 dans la Constitution.

«Nous avons conscience», en tentant de faire échouer cette réforme, «de nous faire les porte-parole d'une immense majorité du peuple français», a dit Philippe de Villiers dans une lettre adressée cette semaine à Nicolas Sarkozy.

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Jeudi 17 juillet 2008

Un élu européen villiériste demande un «signe» de Paris aux francophones belges

PARIS, 17 juil 2008 (AFP) - Le député européen souverainiste Paul-Marie Coûteaux, proche de Philippe de Villiers, estime que la France doit «donner un signe fraternel» aux francophones belges en réfléchissant à la possibilité d'un accord d'association de la Wallonie à la République française.

«La France se doit de donner un signe fraternel» aux francophones belges, avec le rappel par une «voix officielle» de l'article 88 de la Constitution française qui prévoit que «la République peut conclure des accords avec des Etats qui désirent s'associer à elle», a déclaré M. Coûteaux dans un communiqué.
Un tel «contrat d'association» permettrait de progresser «vers une Francedes régions bien plus souhaitable que l'Europe des régions», a estimé M. Coûteaux, qui redoute que la Belgique devienne «le symbole de la dissolution des Etats composant l'Union européenne».La Belgique est confrontée à une crise institutionnelle, les Flamands demandant une plus grande autonomie (notamment en matière d'emploi et de Sécurité sociale) que les francophones ont refusée jusqu'à maintenant.

Daniel Ducarme, un député libéral belge francophone, a proposé récemment que la Belgique francophone, en cas d'indépendance de la Flandre, puisse s'associer à la France sous le nom de Belgique française, avec un statut de collectivité territoriale autonome proche de celui de la Polynésie française.

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Mercredi 16 juillet 2008

La réforme des institutions

Lors du Congrès de Versailles prévu le 21 juillet 2008, Philippe de Villiers a annoncé que les cinq parlementaires MPF voteraient contre la réforme des institutions. "Les trois sénateurs et les deux députés voteront contre la réforme au Congrès, car ils n'acceptent pas que le gouvernement ait fait sauter le verrou référendaire sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne" a indiqué Philippe de Villiers.

L'exécutif n'est pas sûr de pouvoir compter sur la majorité requise des 3/5èmes lors du Congrès de Versailles. Selon le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, l’issue du débat sur la réforme des institutions reste "encore incertaine". Il admet qu'un vote négatif "ne serait pas bon pour l’exécutif". Philippe de Villiers souligne que "le précédent Président de la République s'était engagé à un référendum obligatoire pour toute adhésion nouvelle (à l'UE), en particulier pour la Turquie, et Nicolas Sarkozy, contrairement à sa promesse électorale, n'a pas suspendu les négociations de Bruxelles avec la Turquie et a fait sauter le référendum obligatoire dans la réforme". Les sénateurs qui voteront contre la réforme sont Bernard Seillier, Philippe Darniche et Bruno Retailleau. Quant aux députés, il s'agit de Dominique Souchet et Véronique Besse.

De son côté, le gouvernement mise sur la discipline de la droite et le ralliement des Radicaux de gauche. Dans une dernière tentative pour emporter l'adhésion d'une partie d'entre eux, Nicolas Sarkozy pourrait annoncer cette semaine un décompte partiel du temps de parole du chef de l'Etat dans l'audiovisuel.

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Vendredi 11 juillet 2008
Intervention de Philippe de VILLIERS, devant le parlement européen et réponse du Président Nicolas Sarkozy


Monsieur le Président de la République,

Les peuples européens ont à supporter hélas, dans leur vie quotidienne, les effets désastreux des politiques menées par les autorités européennes de Bruxelles et de Francfort : Ils constatent, chaque jour davantage que tous leurs pouvoirs leur échappent, que leurs libertés sont confisquées : pouvoir d'achat, euro cher, OGM, Fiscalité, Pêche, Absence de protection commerciale,
Tout leur échappe. Tout vous échappe, Monsieur le Président. Vous le dites vous-même, et pour le regretter. Alors il est grand temps d'agir et de mettre en conformité le langage et les actes.

Vous déplorez l'absence de préférence communautaire. Mais peut on rappeler ici qu'elle a été supprimée par le traité de Marrakech, que vous avez approuvé, et qu'elle ne figure pas dans le traité de Lisbonne, que vous avez rédigé ?

Vous déplorez l'irresponsabilité de la Banque Centrale. Mais peut-on rappeler ici qu'elle a été organisée, solennisée par le traité de Maastricht ?
Vous regrettez d'avoir à obtenir l'accord de Bruxelles pour une baisse sur la fiscalité pétrolière. Mais ce n'est là que la conséquence des Traités de Nice et d'Amsterdam que vous avez ratifiés par la voie parlementaire. Bref, vous avez à vous plaindre aujourd'hui et tous les jours, des effets de ce que vous encouragez tous les jours : la dépossession des pouvoirs de l'Etat au profit d'enceintes post démocratiques composées de fonctionnaires, de banquiers, et de juges.

Votre présidence de l'Union européenne est une occasion historique de remettre l'Europe d'aplomb : Une Europe enracinée dans la liberté des nations et respectueuse de la démocratie.

C'est pourquoi nous vous demandons de respecter le vote du peuple Irlandais et de proclamer : "le traité de Lisbonne est mort".

Il faut repartir sur des bases nouvelles en traitant vraiment les trois questions de fond :
- la question du périmètre de l'Europe sans la Turquie.
- la question de l'architecture, avec non plus des Commissaires-Gouvernants mais des Commissaires-Secrétaires,
- la question du sens, du projet : Une Europe non plus de l'intégration mais de la coopération.

Ce n'est pas aux peuples européens de se réconcilier avec Bruxelles. C'est à Bruxelles de se réconcilier avec les peuples.


Réponse du Président Nicolas Sarkozy à l’intervention de Philippe de Villiers :

Monsieur le Président de Villiers, je voudrais vous dire que j'entends d'autant plus votre discours que vous êtes incontestablement l'expression d'une sensibilité importante dans mon pays, dans notre pays, mais en Europe aussi. Et je vais même vous dire mieux, Monsieur le Président de Villiers. Moi, je ne prends pas le discours qui est le vôtre comme un discours contre l'Europe mais comme un appel à construire l'Europe différemment. Je ne veux pas opposer, Monsieur le Président de Villiers, les partisans du "oui" aux partisans du "non". Je veux simplement essayer d'intégrer tout le monde dans une Europe différente, qui rassemblerait autour de la démocratie, de la paix et de la croissance. J'ai bien noté vos préventions, je les connais, j'essaierai d'y répondre, non pas dans les discours, mais dans les faits.
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Lundi 7 juillet 2008
Le président allemand Horst Köhler a annoncé lundi qu'il attendrait, avant de promulguer la loi portant ratification du traité de Lisbonne, l'avis de la Cour constitutionnelle (BVG), actuellement saisie de plaintes contre ce traité. Le député bavarois de la CSU, Peter Gauweiler, et le groupe parlementaire de gauche radicale Die Linke, ont déposé des recours devant la BVG, émettant des doutes sur la constitutionnalité du traité. Ces plaintes ont en commun de dénoncer des déficits démocratiques et le transfert vers Bruxelles de certaines prérogatives actuelles du Bundestag (chambre basse du parlement). Dans un communiqué, la présidence de la République explique que M. Köhler s'est conformé à une demande que lui a adressée la Cour constitutionnelle. Respectueux de l'ordre constitutionnel allemand, M. Köhler attendra donc que les puissants juges de Karlsruhe se prononcent avant de signer le document de ratification. La date de leur verdict n'est pas connue, mais ils semblent vouloir aller vite. La décision du chef de l'Etat est "indépendante de l'examen par le président de la loi d'approbation" du traité, souligne le communiqué: autrement dit, elle ne préjuge pas de sa décision finale. Or le président s'est toujours montré favorable à la ratification du traité, tout comme le gouvernement de grande coalition d'Angela Merkel. Le traité de Lisbonne avait été largement approuvé au printemps par les deux chambres du parlement, le Bundestag (chambre des députés) et le Bundesrat (chambre des régions). M. Gauweiler, député "euroréaliste", a déposé une plainte essentiellement parce que le traité de Lisbonne affaiblirait le droit des parlements nationaux. En 2005, déjà, cet élu était parti en guerre contre la constitution européenne, rejeté par les Français et les Néerlandais, et recyclée dans le traité de Lisbonne. Pour que le traité de Lisbonne puisse entrer en vigueur le 1er janvier 2009, tous les 27 Etats membres doivent l'avoir ratifié. Depuis que les Irlandais l'ont rejeté lors d'un référendum, cette échéance est mise en doute, le président allemand étant le troisième, après les présidents polonais et tchèque à avoir ainsi annoncé qu'il retenait pour l'instant sa plume. (avec AFP)
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Dimanche 6 juillet 2008

Ce que nous coûte l’Europe

Ce que nous coûte l’Europe. 15ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Christophe Beaudouin, Expert en affaires institutionnelles européennes et conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.  

Le 1er juillet, la France prend  la présidence de l’Union européenne pour six mois, dans un climat troublé par le non irlandais.

Que l’on soit partisan de l’intégration supranationale ou favorable à une autre Europe, comment peut-on débattre du projet européen sans savoir ce que nous coûte aujourd’hui l’Europe, au regard de ce qu’elle nous rapporte ?

Au solde budgétaire officiel net – déficitaire de près de 7 milliards d’euros – s’ajoutent d’autres dépenses européennes directes, les charges d’administration déconcentrée assumées par l’État et les collectivités locales au nom de l’Union, ainsi que le coût administratif de la législation européenne pour les entreprises, soit, par an, au moins 60 milliards d’euros de coûts directs quantifiables, pour la France.

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Vendredi 4 juillet 2008

Libération d’Ingrid BETANCOURT

Philippe de VILLIERS exprime sa joie et son soulagement après la libération d’Ingrid BETANCOURT et de quatorze autres otages par l’armée colombienne.

C’est un succès éclatant pour le Président URIBE dont le courage, le sens de l’honneur, et la détermination à lutter sans relâche contre le narco-terrorisme ont permis d’affaiblir les FARC et de réussir brillamment la libération des otages, alors que toutes les négociations parallèles et les compromissions ont pitoyablement échoué.

Philippe de VILLIERS s’incline aussi devant la dignité dont a fait preuve Ingrid BETANCOURT, malgré les conditions de détention particulièrement inhumaines qu’elle a dû subir. Elle nous a donné une belle leçon d’attachement à la France et à la liberté.

Philippe de VILLIERS demande à Nicolas SARKOZY d’inviter le Président URIBE en France pour lui rendre hommage, et aux Présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat de l’inviter à s’exprimer devant les Parlementaires, pour qu’ils puissent lui témoigner la gratitude de la France et de tous les Français

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Vendredi 4 juillet 2008

mardi 01 juillet 2008

 

 Philippe de VILLIERS, Conférence de presse de Philippe de VILLIERS.

 

 

 

 

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Jeudi 3 juillet 2008
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Jeudi 3 juillet 2008
« Sarkozy est une énergie, c’est dommage qu’il ne soit pas président de la République ». La petite phrase ne vient pas d’un socialiste mais de… Philippe de Villiers.

« Tous les pouvoirs sont à Bruxelles, poursuit le Président du MPF. Barroso est aux commandes et Sarkozy aux moulinets. » Après un an de « cure de silence », il revient en force à l’heure où la France prend la tête de l’UE. Depuis la présidentielle, il s’est consacré à la Vendée, qu’il préside. Malgré de « bonnes relations personnelles » avec le chef de l’Etat, ce dernier a décliné son invitation le 14 juin. « Il a préféré passer la soirée avec Bush qu’au Puy du Fou. C’est une question de choix… » Aujourd’hui, « l’euro-réaliste » qui se présente aux européennes dénonce un « scandale public » : l’entêtement des dirigeants à ratifier le traité de Lisbonne malgré le non irlandais. Un conseil à Sarkozy : « Qu’il écoute le peuple, qui dit oui à l’Europe et non à Bruxelles. »
par Jeunes Pour la France 28 publié dans : MPF
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